26 février 2006 7 26 /02 /février /2006 09:58

 

                    Un commentaire posté sur le dernier article de Médiéval et Moyen Age a retenu toute mon attention, c’est celui de monsieur Jean Claude Bonnot du site « Alésia des Mandubiens » (site qui n'existe plus hélas) Une pièce de plus au dossier du Saint Suaire…Je lui laisse la parole…                
 
 Au fil du temps, le Saint Suaire de Turin est devenu la “Relique des Reliques” résistant à l’analyse scientifique, gardant tout son mystère. Pour les prélats de l’Eglise, cette « preuve » apparaît paradoxalement de plus en plus comme encombrante. En effet, surtout à notre époque où la rationalité ambiante a terrassé nombre de subterfuges plus ou moins ésotériques, il n’est pas de bon aloi aux regards des « docteurs en droit canon » que la foi puisse reposer chez certains sur de tels phénomènes. Ceci dit, laissons aux dignitaires religieux et aux scientifiques officiels le soin de surmonter leurs propres contradictions…Nul doute que le dogme finira par trancher ! A moins que, d’ici là ce fichu linge ne finisse par brûler pour de bon ….Ce qui arrangerait bien nos instances temporelles. Mais d’où nous viens cette image insolite ? Quel est le rapport avec les templiers ? De toute évidence si la première question requière souvent une réponse sibylline, la deuxième en revanche est plus engageante. Il semble bien que nos moines soldats soient bien impliqués dans cette affaire. A quel niveau ? Pas évident de répondre. Sont-ils les intermédiaires ou les concepteurs dans cette affaire ? Comme je n’interviens pas pour tergiverser, l’hypothèse que je vous soumets tend à désigner le Saint Suaire comme à l’origine même du mouvement templier, peut être même a t il été un argument prétextant les croisades.
 
Quelles sont nos sources ? Nous les rencontrons à chaque fois que l’on évoque une famille. Celle d’OTHON DE LA ROCHE. Il me faudrait l’espace de tout un livre pour vous faire apprécier mes recherches. Hélas en France, si nous ne sommes pas introduit par la « nomenklatura » jacobine, il est impossible de ce faire publier. Les éditeurs étant maintenus la « tête hors de l’eau » uniquement par les bons vœux du système. Les dommages pour toute l’humanité, sont inappréciables car c’est sur le sol français (du fait de situation géographique) que se sont produits les événements les plus déterminants… On le constate encore aujourd’hui pour la construction Européenne, l’exception française est difficilement contourner. Y a-t-il un lien causal avec notre affaire ? Toujours est-il que beaucoup de littératures abordant les templiers proviennent de l’étranger. Pour notre sujet et pour étayer ma thèse, je cite le livre de l’Italienne : Maria Grazia Siliato « Contre enquête sur le Saint Suaire ». Outre le saccage de Constantinople en 1204, l’auteur nous décrit le contexte géopolitique de l’époque. Les templiers ayant leur siège à Athènes suite aux défaites des croisés en Palestine. Le Saint Suaire aurait été dérobé dans la célèbre église de Blachernes par les chefs de l’expédition, notamment par le fameux OTHON DE LA ROCHE . Celui-ci fut ensuite nommé « Duc d’Athènes » il fit de l’acropole une forteresse et construisit devant les Propylées une tour « la tour d’Othon » qui resta debout durant 650 ans. Puis, après avoir confié son fief à son frère : Guy de la Roche, Othon retourna en Franche-Comté pour finir ses jours au château de son épouse Isabelle de RAY (un « Sire de Ray est également présent aux Blachernes. Là, j’interromps mon récit pour vous faire remarquer que ce sont des seigneurs francs-comtois (Soit du Comté de Bourgogne) qui sont à la tête des croisades. A quelle légitimité pouvaient-ils prétendre au nom de la chrétienté ? J’ai bien entendu mon avis … Ceux-ci détenaient leur fonction du fait qu’ils possédaient certainement le Saint Suaire de longue date ! (Pourquoi auraient-ils fouillés le tombeau du Christ à Jérusalem, s'ils croyaient à la résurrection?). Ce qui bien évidement change tous les objectifs des croisades. A mon avis ils possédaient déjà le Saint-Suaire de longue date, peut être même la dépouille décomposée de Jésus, déposée jadis dans le "Saint des Saints" des Gaulois à L'Autel des Mandubiens ( ALTARE MANDUBIORUM) Grotte du Château de la Roche à St HIPPOLYTE sur Doubs. C’est en « peuple élu » que chevaliers francs sont partis délivrer le Saint Sépulcre. Le peuple lui, plein de ferveur contribuait à la « délivrance » du tombeau du Christ. Bien entendu, seul un cercle d’initiés pouvait être au courant du but « non avoué » Quant aux objectifs du Saint Siège ? Bien informé est celui qui en connaît tous ses arcanes… Ce qui est certain, c’est que la solidarité au nom de tous les chrétiens n’a pas du peser lourd, on sait ce qu’il en advint par la suite ! Toujours à propos de cette famille « De la Roche », les Portugais revendique comme l’un de leur illustre fondateur un certain : AMALDO DE LA ROCHA. J’ai même lu sur le forum : http://www.artgauth.com/index.htm « l’ordre du Christ de Portugal » Vers 1118, neuf chevaliers qui étaient allés chercher aventure en terre sainte résolurent de s'y fixer afin d'escorter les grandes caravanes marchandes qui s'étaient immédiatement formées pour l'exploitation commerciale de l'isthme de Suez, car, après la délivrance du Saint-Sépulcre, et peut-être même avant, Le commerce était le principal but de ces grandes expéditions d'outre-mer. Escorter des caravanes de marchands, c'était déjà, de la part de gentilshommes du XIIème siècle, faire acte de sympathies plébéiennes, car, chez eux, ils avaient l'habitude de les piller plus souvent qu'ils ne les escortaient. Ils étaient tous français, disent les écrivains de cette nation, mais ceux du Portugal réclament comme un des leurs… un certain Amaldo da Rocha (Amadou DE LA ROCHE) Le plus illustre par sa naissance était Hugues de Payens, de la famille des comtes de Champagne. D’autant plus que le royaume de Portugal fût fondé par une famille BOURGUIGNONNE(COMTOISE) La famille « De la Roche » y est certainement à l’origine. Reste également en suspend la dénomination de la FRANCHE-COMTE…les tentatives d’explications officielles sont loin de nous satisfaire.
 
 

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23 février 2006 4 23 /02 /février /2006 22:20

 

                        Après bien des aventures, voici la suite de l'article de Philippe le Templier en exclusivité pour Médiéval et Moyen Age. Pour ma part vu l'implication de la famille de La Roche de Saint Hippolyte (ravissante petite ville de Franche Comté datant du Moyen Age) depuis la prise de Constantinople par les Croisées, je ne doute pas un instant que le véritable Saint Suaire est celui de qui séjourna dans notre région, peut être caché longtemps dans les profondeurs du château de la Roche. Y serait-il encore ? Mais je laisse la parole au Maître Templier... Car moi je radote.. C'est bien connu (hi hi)... première partie ICI
                     
                   A cette période (1208) apparaît un Suaire envoyé de Terre Sainte par un seigneur de la Comté, un des chefs de la IVe croisade, se nommant Othon de la Roche, proclamé Duc d'Athènes par le Marquis de Montferrat. Reçu par Ponce de la Roche, père d'Othon, lequel fait consigner la relique entre les mains de l'Archevêque de Besançon.
 
                    Les ruines romantiques d'un château de la famille se trouvent toujours au-dessus de la magnifique ville médiévale de St Hippolyte sur le Doubs, au lieu dit Château de la Roche, immense et profonde grotte creusée au flanc d'une falaise calcaire près d'une résurgence. (Coin de Franche Comté que je vous engage à visiter)...
 
                   Que se passe t'il pendant 140 ans ? Dès 1208, le Suaire voyage sans doute, entre le Château Reliquaire de la Roche, la Collégiale de Saint Hippolyte, et la Cathédrale de Besançon, toujours est-il qu'il se trouve à Besançon en 1349 où un immense incendie ravage la cathédrale : Disparition du Suaire, mais pas du reliquaire... Réapparition entre les mains d'un certain Geoffroy de Charny, lequel l'aurait tenu des mains de Philippe VI de Valois, frère du tristement célèbre Philippe le Bel. D'où le sort t'on, est-ce l'exemplaire des Templiers (qu'il ne faut surtout pas oublier), arraché par force et torture ? Est-ce celui de Besançon, de Saint Hippolyte.. Tous ces Linceuls sont-ils le véritable « Suaire » ? Beaucoup de questions sans réponses. Toujours est-il qu'en 1794 un suaire est détruit à Besançon par les Gens du Comité de Salut Public, est-ce le vrai ? Plus certainement un faux (toile peinte)... La question reste posée.
 
                   Ensuite départ pour l'abbaye de Lirey en Champagne, celle de Chimay en Belgique (célèbre par sa cervoise), encore un passage à la Collégiale de Saint Hippolyte dans les bagages d'Humbert Comte de la Roche (famille décidément très célèbre), puis passe par dot à la Maison de Savoie exposé au sein d'une « Sainte Chapelle» à Chambéry : Ici il faut noter que le Suaire est lavé très soigneusement mis à bouillir afin d'en effacer les traces en cas de faux, ceci sans résultat, preuve de son authenticité ?
 
                   En 1532 encore un terrible incendie manque de peu de détruire définitivement le Linceul (traces sur l'étoffe) Le Suaire part enfin pour Turin où l'on peut encore le voir en de très rares occasions et avec l'accord de la Maison de Savoie.
 

              Actuellement il y a polémique en ce qui concerne l'authenticité de la relique, je ne me risquerais pas dans cette querelle, mais je tiens à vous faire part d'une toute nouvelle hypothèse concernant le Suaire : Vous vous souvenez que la relique fut confiée en son temps aux Templiers. Il se pourrait que parmi les souffrances endurées par le dernier grand Maître Jacques de Molay, il y ait eu toutes les tortures infligées au Christ, flagellation, crucifixion coup de lance, couronne d'épines...ceci parce que les Templiers auraient renié Jésus et craché sur la croix. Le Grand Maître encore vivant aurait été entouré par un linceul similaire au Suaire, et l'étoffe aurait été conservée par Philippe le Bel (tout se tient), il s'agirait donc du portrait de Jacques de Molay sur le Linceul et non de celui du Christ... Passionnante hypothèse s'il en fut !

 
               Pour ce qui est de ces différentes énigmes je ne prendrais pas position, mais mon coeur voudrait que le visage du dernier Grand Maître des Templiers soit celui que l'on honore... Juste retour des choses. Qu'en pensez-vous ?
 
 
Le Saint Suaire, photo prise par Philippe le Templier dans l'église de SaintHippolyte dans le Doubs (25)
 
  

 

 

                      

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19 février 2006 7 19 /02 /février /2006 10:00

 

                              Honorius de Médiéval et Moyen Age ne pouvait pas manquer pour une fois la nouvelle émission « Télé réalité » de TF1… « Le Royaume »… Et c’est mon Amie la Fée Carabosse qui m’a donné l’idée d’en faire un petit compte rendu… Au départ l’idée semblait intéressante, replonger des gens de notre moderne époque dans le lointain moyen-âge… Beau château, des décors pas si mal fait, des accessoires « d’époque » (genre cage Louis XI et carcan !) Des costumes assez proche de la réalité (surtout pour les gueux) mais vite des imperfections, une époque imprécise (de Louis XI à Jeanne d’Arc… ?) des lunettes sur les nez… et des candidats peu crédibles et surtout… une fausse image du moyen-âge, non les serfs ne vivaient pas des aumônes du Roi ou du Seigneur (même si cela n’était pas tous les jours facile) et il y avait également des hommes libres ! Je vais donc jouer un peu la langue de vipère…Un Roi au nom qui sonne le Sarrasin (oui je sais !) de quoi faire repartir notre templier en croisade (hi hi), injuste, hautain, « petit merdeux » (c’est un candidat qui l’a dit !) calculateur… Un sourire perpétuel « je me fou de ta gueule » au coin des lèvres.. Un sénéchal digne de Robin des Bois, bien lèche cul… des Dames qui n’en ont juste que le nom (avec la classique blondasse je tord mon cul) et méchantes à souhait… Des états d’âme lamentables… du genre je craque car je ne veux pas jouer le jeu, on a blessé mon orgueil…ou je vais mourir… il y a 5 jours que je n’ai pas pris de bain… Bref une belle brochette d’humanité, ou l’on se rend compte que beaucoup sont à des années lumières de la réalité du monde, et ne pense qu’a leur petit confort, et oublie que la faim, la précarité ou le manque d’eau sont encore le lot de beaucoup sur notre terre. Une ferme de la célébrité bis, on n’a fait que changer le nom…Ou l’on voit que vivre en communauté, respecter l’autre, pour certains, c’est mission impossible (des commentaires peu flatteurs sur les femmes !) …Et que le pouvoir rend fou et rabaisse l’humain au rang de la bête…Mais fallait-il attendre mieux de cette chaîne.. Pourtant l’idée de base était bonne, on aurait pu en faire une bonne émission… mais l’audimat Messieurs Mesdames… l’audimat ! Et le public aime cela les prises de gueules, les états « d’âme » des petits bourgeois… Et le pire est à venir, n’en doutons pas… Ou les opprimés et les rebelles une fois au pouvoir se révèleront pire que leurs anciens maîtres… Un seul était digne du moyen-âge, le paysan éliminé d'un coup de dé ! Nous, les Flambeaux de l’Allan on sait ce que c’est manger des lentilles, coucher par terre à la dure et se laver au petit matin de l’aube naissante dans une fraîche fontaine, ce n’est pas pour cela que l’on sent mauvais !!! Et le pire c‘est qu'on aime cela… Au fait... saviez vous qu'Honorius le vieux sorcier est devenu personnage de roman, c'est chez Marypistache que cela se passe, allez la lire... 
 

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16 février 2006 4 16 /02 /février /2006 19:57

                   Philippe le Templier reprend la plume sur Médiéval et Moyen-Age pour nous conter une énigme passionnante dont l’histoire se prolonge sur 2000 ans. Des origines en passant par le moyen-âge et jusqu’à notre époque moderne, voici l’histoire de la relique la plus précieuse de la chrétienté… Le Saint Suaire… Je lui laisse la parole.

 
                   Nous sommes aux alentours de l’an 33 sous l’empereur romain Tibère à Jérusalem, il est 3 heures de l’après-midi, et sur une croix un « homme » vient de mourir condamné par ses pairs (l’histoire se répète) Ce personnage tiendra une place considérable dans l’histoire et de multiples Eglises se réclameront de lui : il se nomme Jésus. Son corps descendu de la croix reçoit une toilette funèbre selon les rites juifs de l’époque, (eh oui Jésus est juif…) et est enveloppé dans un linceul, mis au tombeau, une énorme pierre roulée devant l’entrée du sépulcre. Ensuite les évangiles nous content l’histoire de la Résurrection : le tombeau vide, l’Ange, les Saintes Femmes, le Linceul placé dans un coin, mais cela vous le savez déjà.
 
                   Que se passe t’il alors, le linceul disparaît sans doute emporté par une main pieuse à titre de relique, et l’on entend plus parler de rien pendant de longs siècles. Il faut dire qu’à cette lointaine époque le symbole de la Croix est une image d’horreur et de honte, à tel point que les premiers chrétiens se reconnaissent sous le signe du poisson. Il faudra attendre Constantin le Grand au IVe siècle pour que la Croix devienne un signe de ralliement : « In hoc signo vinces, par ce signe tu vaincras », et enfin le Ve siècle, où le Linge est retrouvé et déposé à Constantinople à la Basilique Ste Marie de Blacherne par l’impératrice Pulchérie.
 
                   Pourquoi un tel engouement pour cette étoffe ? Et bien elle représente en négatif l’image d’un homme ayant subit la même passion que Jésus, crucifixion, couronne d’épine, coup de lance, flagellation… de là à penser qu’il s’agit de l’illustre personnage…
 
                   Après tout s’accélère et s’embrouille, l’on reparle du Suaire en 631, vu par un évêque de Saragosse à Constantinople, tandis qu’en 670 un évêque franc le situe à Jérusalem : 2 Suaires, 1 à Constantinople, 1 à Jérusalem, ou bien retour du célèbre Linge dans la ville sainte. En 749 il se trouve encore à Jérusalem. Plus de traces jusqu’au XIe XIIe siècle où Guillaume de Tyr, historien des Croisades atteste le retour du linceul à Constantinople, sans doute mis à l’abri lors des invasions arabes. Toujours est-il que les Croisés oubliant quelque peu leur mission première, à savoir la délivrance de la Terre Sainte, prennent et pillent la ville de Constantinople, et dérobent moult trésors et reliques, dont la Vraie Croix, les Clous, La Fiole du Vrai Sang, La Sainte Lance, la Couronne d’Epine, et surtout le Saint Suaire.
 
                   Il semblerait qu’à cette époque troublée l’on confia le Linceul à la seule force structurée, stable et sûre : les Chevaliers du Temple (vous voyez, on y revient toujours. Qu’ont fait les Chevaliers Blancs ? Le mystère demeure.
 
A suivre…
 
 
 
 
 
 
 

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13 février 2006 1 13 /02 /février /2006 12:45

 

                   L’homme cultive le Souci (Calendula officinalis) depuis le Moyen Age, mais on le trouve encore à l’état sauvage sur le pourtour méditerranéen. Etrangement, il fleurit aux calendes de chaque mois (premier jour du mois chez les Romains, d’où son nom latin) et ses fleurs s’ouvrent et se ferment en fonction du soleil. C’est sûrement pour cela que les gens du moyen-âge la considéraient comme une plante douée de pouvoirs magiques. Cueillie lorsque le Soleil entrait dans le signe de la Vierge, la fleur (mise dans un petit sac en toile avec une dent de loup et des feuilles de laurier) préservait et guérissait de tous les maux son porteur…! Ces croyances firent hélas vite oublier cette plante et ses riches possibilités thérapeutiques. Très efficace en usage interne (ulcères gastriques et intestinaux, goutte, douleurs rhumatismales, menstruations difficiles…) et en usage externe (Onguent efficace pour les plaies, l’acné, les brûlures, l’eczéma… l’entretien de la peau en général…) Heureusement la cosmétologie et notre moderne médecine ont redécouvert depuis ses innombrables vertus médicinales. Voici une recette très utile pour les Gentes Dames…
 
                   Faire infuser (voir notre recette pour l’infusion) pendant environ dix minutes une grosse pincée de fleurs fraîches (on en trouve de juillet à octobre) dans un litre d’eau bouillante, en boire une tasse avant chaque repas pendant la semaine précédant les règles. Cette cure a un effet régulateur et calmant extraordinaire…
 
                   Et n’oublions pas de rajouter (comme en Allemagne et en Angleterre) dans nos potages et crudités quelques pétales de fleurs fraîches de Souci… c’est excellent pour la santé.
 
 
 
Le souci plante médicinale du Moyen Age... http://medieval-moyen-age.net
 
 

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