2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 15:11

 

               Tout est rentré dans l'ordre, merci à OB et à vous tous pour votre soutien dans cette passe difficile.
               Le site Médiéval et Moyen Age de l’association de reconstitutions historiques Les Flambeaux de l’Allan a été victime d’un piratage informatique, la totalité des articles existants ont été effacés. Nous attendons une réponse de notre hébergeur Over-blog pour prendre une décision sur la suite à donner sur cette affaire. Nous espérons que malgré tout vous nous resterez fidèles. A bientôt… Merci de rester tous modérés dans vos commentaires et surtout de ne pas confondre syndication (RSS) et piratage, cela n'a rien à voir (ceci en réponse à Dragon) Amicalement les Flambeaux de l’Allan.
 
 
La Compagnie médiévale des Flambeaux de l'Allan
 
 
 
Partager cet article
Repost0
30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 18:51

 

                    Les origines de l'ancien art du lancer de drapeaux (qui a donné naissance au "Groupe historique et médiéval des Lanceurs de Drapeaux de Castiglion Fiorentino") remontent au Moyen Age (13e siècle) Au Moyen Age en effet, dans toute l'Europe, et surtout en Italie, les porte-drapeaux des compagnies militaires des villes fêtaient certains événements, comme la fin d'une guerre par exemple, en effectuant des exercices difficiles avec les drapeaux. Le lancer de drapeaux se déroule aux sons des tambours et des clairons qui rappellent son ancienne origine militaire. Les musiciens animent le défilé qui précède le spectacle, accompagnés par les lanceurs de drapeaux, le cortège historique militaire, les cavaliers et les dames en costumes du 15e siècle. Au cours de ses nombreuses années d'activité, le "Groupe Historique" s'est fait connaître et apprécier tant en Italie qu'à l'étranger. De la Russie au Pérou, des Etats-Unis à l'Australie, Venezuela, Ethiopie, Liban, France, Allemagne, Japon, Roumanie, Espagne, Hongrie, Malte, Corée, Slovénie, Chypre, Luxembourg… la Compagnie a pu ainsi faire connaître le nom de la ville et l'art du lancer de drapeaux, tout en transmettant des messages de paix et de solidarité. Une superbe troupe italienne que Médiéval et Moyen Age vous invite à découvrir en visitant son site « Castiglion Fiorentino » … Papa vous salue tous et je vous fais un gros bisou pour lui… et pour moi ! Au fait c'est mon anniversaire aujourd'hui... Moriganne
.
Le superbe groupe historique des lanceurs de drapeaux de Castiglion Fiorentino sur http://medieval-moyen-age.net
.
Partager cet article
Repost0
30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 17:48

         Cette fois c'est sérieux, récidive pour le vieux sorcier Honorius (oui vieux !!!) après une demi-journée de boulot, et le médecin m'a bien engueulé ! Car j'avais bien sur arrêté mon traitement. Avec impossible de conduire et encore moins de travailler...  cela donne des effets du genre tisane avec Datura Mandragore ! De plus je suis passé à cent pour cent par la Sécu pour ce dont je souffre (cervicales)... Donc cette fois j'ai compris... Repos et plus de clavier jusqu'à Paques... Moriganne fera quelques mises à jour en fin de chaque semaine, mais je vais tout de même pas être trop exigeant non plus, car les examens sont pour elle prioritaires (et pas facile avec des facs fermées !!) Donc pas d'inquiétude je ne suis pas mort, mais cela va être silence radio pour moi pendant 3 semaines...  (ni coms ni visites de ma part) et cela va être dur. Je compte sur quelques-uns et une pour remonter mon fil sur OB. Et que les sorcières soient sages !!! A bientôt j'espère. Amitiés à vous tous et bisous les filles...

Partager cet article
Repost0
23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 18:15

 

                Voici sur Médiéval et Moyen Âge le vocabulaire des bâtisseurs de Cathédrales, sur le chantier de Notre Dame de Paris, conté par Philippe le Templier… 
 
                   Nous sommes en l’An de Grâce 1163, à Paris, et sur l’initiative de l’Evêque Maurice de Sully, le Pape Alexandre III et le Roi Louis VII posent la première pierre de l’édifice sacré, oh combien sacré ! Car prévu à la place d’un très ancien temple païen… (Éternel recommencement.)
                   Mais ici je vais emprunter quelque peu le langage de l’époque, ayant été mandaté par Bertrand de Blanquefort, grand Maître de l’Ordre du Temple (soupçonné par d’aucun d’amitié avec les Cathares) afin de l’accompagner à la cérémonie qui nous occupe, et où nous rencontrerons beaucoup de monde.
                   Or donc nous voici sur le lieu où fleurira dans moult et moult années un blanc vaisseau de pierre dédié à la DAMELEDEU (Vierge Marie.) Ici, nous croisons le MAITRE MACON (architecte) lequel mesure et remesure du regard son ARGU (projet) dans son esprit (il n’en verra jamais la fin, il le sait, mais il conçoit déjà l’ŒUVRE dans son ensemble) Il est accompagné du LATINIER (interprète) indispensable face à la multitude des origines des divers OEUVRIERS, ARTISTES et ARTISANS (ouvriers, facteurs d’œuvre, hommes de l’Art)
                   Quelques GUEUX tendent une main tremblante et sale, par GUILE (ruse) afin de récolter quelque CLIQUAILLE (monnaie) tandis que dans un coin le BARDE (chanteur) s’accompagne de sa VIOLE (genre d’instrument à cordes comme le REBEC, salut à Carabosse) et fait tourner DAMELOT, BACHETTE et autre BEASSE (jeune homme et jeune femme) sur une TRESCHE endiablée (danse).
                   Ici, quelques ROULIERS (transporteurs de charge) confèrent avec des COMPAINGS (celui avec qui l’on partage le pain) Là, des ESTROPIATS (voleurs) se sauvent devant les ARGOUSINS et autres ARCHERS du GUET appartenant au BAILLI (policiers)
                   A l’écart se trouvent les véritables héros de cette aventure, à savoir : les BOQUILLONS (bûcherons) CHAPUIS (charpentiers) FEVRE (forgeron, serrurier. Un CORDIER (facteur de cordes) s’applique devant un ESCOLIER complaisant et intéressé. Le BARBIER discute avec ses confrères MIRE et PHYSICIEN (médecins) flairant quelques bonnes pratiques.
                   A MAIN DROITE, les PEINTUREURS et IMAGIERS (peintres) déclarent qu’ils ne sauraient PORTRAIRE (dessiner, peindre des personnages) bellement, que si les FAISEURS De HOURDS, et autres ECHAFAUDEURS (fabriquant de tribune et d’échafaudages) fussent des MAITRES en la matière dans leur CONFRERIE.
                   A SENESTRE (gauche) les VENDEURS D’ORVIETANS et autres RELIQUES se frottent les mains en déclarant : « S’IL PLAIT A MESSIRE DIEU nous serons COUSUS D’OR, POURVU QU’ILS DONNENT TOUS DANS LE GODANT » (si Dieu le veut, nous serons riches s’ils tombent tous dans notre piège.
                   Enfin éloigné de tout le monde, le TOMBIER (tailleur de pierre, spécialiste en gisant) se dit : « de tout cela PEU ME CHAUT, NUL NE PEUT SORTIR CE QUE NOUS DEVIENDRONS, tous ces Grands Personnages passeront par mes mains, et je les sculpterais comme je les perçois : CURIAL et LOSENGER (courtisan, et flatteur) VALDENIER (vaurien), BEGUINE ou VUISEUSE (femme pieuse ou vicieuse), Beaux ou laids suivant mon humeur.
                   A MATINE, nous naissons, à TIERCE nous nous battons et procréons, à la MI-JOUR nous nous glorifions tandis qu’après VEPRES nous mourrons. Certains CHANTEPLORES (poètes tragiques) dirons : « Frères humains qui après nous vivez », ils pourront ajouter « Quand je considère ces Testes entassées en ces charniers » Cela est fors beau, mais si triste, et si définitif. La Cathédrale, elle prend le meilleur de nous tous et sera par sa beauté, ETERNELLE… (vanitas, vanitas)
 
                   Moi-même, Philippe le Templier je m’interroge sur mon ordre : qu’en sera-t-il dans disons 200 années ?
 
                   Je clos ici ma petite vision sur un chantier de Cathédrale comme il y en eut tant et tant de mon temps. Dans l’avenir vous qui trouverez ces Rêves de Pierre si merveilleux, ayez une toute petite pensée pour le petit peuple de ses bâtisseurs, du GRAND ARCHITECTE (similaire à Dieu pour la création), mais aussi tous les CORPS DE METIERS qui encore aujourd’hui nous honorent, par le simple fait qu’ils furent nos ancêtres.
.
Notre Dame de Paris http://medieval-moyen-age.net
.
Partager cet article
Repost0
20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 10:43

 

                   Une délicieuse recette de soupe à l’ancienne que les paysans et serfs du Moyen Age auraient pût connaître. Elle nous est offerte par Dame la Lionne, dont le site (qui présente de très bonnes recettes de cuisine) est un régal pour les gourmands (es !) et ceux qui aiment entretenir leur petit bedon. Visitez son site ICI et laissez lui un petit commentaire, elle le mérite...
 
Il faudra vous procurer
 
. 1 bonne et grosse saucisse artisanale (une belle Morteau c’est génial !)
. Une belle tranche de lard fumé de nos campagnes
. 1 bel oignon et 2 gousses d’ail (de votre jardin c’est meilleur !)
. 2 branches de céleri
. 6 belles racines (carotte !)
. 2 poireaux entiers
. 4 bonnes poignées d’épeautre (céréale ancienne du moyen âge proche du blé, on en trouve facilement)
. Quelques grains de poivre long (car nous en avons les moyens à notre époque)
. Sel à votre goût
 
                   Couper les carottes et les poireaux dans la longueur, éplucher ails et oignons. Dans une belle marmite faire monter à ébullition 2 litres d’eau de source (pas d’eau javellisée !) Saler l’eau, ajouter la saucisse et le lard, laisser un petit quart d’heure et rajouter légumes, ails, oignons puis l’épeautre et le poivre. Baisser le feu, car le secret de cette soupe réside dans le fait de faire mijoter à feu très doux pendant 3 bonnes heures. Et c’est encore meilleur le lendemain, mais je suis sur que gourmands comme vous êtes, il n’en restera plus, sauf si vous doublez les proportions !
.
Une bonne soupe du Moyen Age... Vous en voulez ? Photo prise au marché de Noël de Ribauvillé par http://medieval-moyen-age.net
.
Partager cet article
Repost0

Rechercher

♦♦♦