13 juin 2005 1 13 /06 /juin /2005 23:00

 

                                        Voici quelques mots anciens qu'un sorcier du moyen-âge devait bien connaitre...

 

. Charmement : enchantement

. Charnogne : sortilège

. Cognoissance : connaissance

. Curation : remède

. Cureur : celui qui nettoie la plaie

. Devinance : divination

. Enherber : empoisonner avec les simples

. Faément : enchantement

. Faer : ensorceler

. Garol : loup-garou

. Guignon : mauvais oeil

. Malaventure : malchance

. Nigromance : magie

. Nuitel : celui qui aime la nuit

 

 

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Publié par Maître Honorius - dans Les mots anciens
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12 juin 2005 7 12 /06 /juin /2005 23:00

 

                                        Bonjour, je suis Asmodée, le chat de la sorcière Moriganne. Comme son benêt de père laisse toujours traîné son Grimoire un peu partout, j'ai appris quelques formules (voyage dans le temps, don de la parole aux animaux...) Comme je farfouille toujours dans le campement, je sais beaucoup de choses sur cette compagnie des Flambeaux de l'Allan... Les potins, c'est bien connu, c'est un peu la spécialité des chats... de sorcière. Pourquoi je ne suis pas noir ? Je ne suis pas fou ! La simple vue d'un matou de cette couleur au Moyen-Age provoque des hystéries collectives et franchement je n'ai pas envie de finir grillé par un inquisiteur halluciné ou lapidé par une bande de gueux puants et arriérés. Je me promène souvent du coté de la cuisine... En règle générale tout est bon, mais il faut éviter les lentilles de Dame Belette, moi cela me constipe...    

              

 

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Publié par Asmodée - dans Les potins du chat
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12 juin 2005 7 12 /06 /juin /2005 23:00

 

              La Soupe au vergus (jus de raisins vert ou de fruits acides)

 

Ingrédients

 

. un litre de bouillon de poulet (éviter un bouillon tout prêt)

. une bonne cuillère à soupe de vinaigre de vin (à l'ancienne de préférence)

. 4 cuillères à soupe de verjus

. 2 oeufs (gros calibre)

. 100 grammes de chapelure

. selon le goût des épices (clou de girofle, muscade, safran, gingembre...)

. 2 bonnes pincées de sel

 

Recette

Chauffer le bouillon. Battre les oeufs et les mélanger au bouillon chaud (hors du feu et en battant au fouet) Délayer les épices dans le verjus et le vinaigre puis ajouter au bouillon, terminer en ajoutant la chapelure. Remettre à cuire le tout en remuant (le temps que tout cela fasse une bonne consistance) et régalez vous ! 

 

ripailles-flambeaux-allan.jpeg

            On mange tout, même la nourriture de Dame Belette et Dame Hermine... 

 

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Publié par Dame Belette - dans Recettes de cuisine
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11 juin 2005 6 11 /06 /juin /2005 23:00

                                       

                                         Le sureau de nos jours est connu pour entrer dans la confection de nombreux sirops, liqueurs et gelées. Mais dans l'ancien temps c'était une plante magique. Au moyen-age on pensait que la plante avait des propriétés laxatives si on la dépouillait de bas en haut, et vomitive si on effectuait l'opération inverse ! On plaçait aussi une branche de sureau sur les morts, pour calmer les âmes. Plus tard ce sont les croques morts qui ne s'en séparaient jamais. De nos jours, on trouve encore beaucoup de ces arbustes dans nos cimetières. Un envoutement de sorcier médiéval consistait à évider une branche de sureau morte, d'introduire à l'intérieur des excréments de son ennemi (facile a trouver à cette époque !) puis de mettre ce branchage dans un ruisseau, dans le sens du courant. Le sortilège durait le temps que l'eau courrait sur la tige ainsi préparée, et l'envouté souffrait alors de moultes coliques et diarrhées !

 

                                       

                                                             Sambucus nigra, le sureau.

 

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Publié par Maître Honorius - dans Secrets de Sorcières
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10 juin 2005 5 10 /06 /juin /2005 23:00

 

 

Voici comment était équipé un chevalier au Moyen Age... Nous avons de très beaux spécimens dans la troupe des Flambeaux de l'Allan...

 

 

Cette cagoule en maille est une protection de tête qui a traversé tout le Moyen-Age.

 

Il couvre la tête et les épaules. A l'époque carolingienne, il est fait de peau. Ensuite, il fait souvent (à partir du XIIè siècle) partie intégrante du haubert de mailles. Le camail est souvent posé sur un serre-tête de peau ou un rembourrage, pour que le lourd heaume de l'époque se pose dessus. Ainsi le heaume ne vacillait pas.

 

Ce n'est qu'à partir de la fin du XIIIème siècle que le camail se sépare du haubert. Descendant sur les épaules, déjà couvertes par le haubert, celui-ci constitue un second niveau de protection particulièrement utile lors des combats.

 

En effet, les timbres des heaumes étant arrondis et les autres casques se terminant en ogives, le risque est grand de voir le taillant de l'épée glisser sur un casque et briser les clavicules.

 

Une précision : une lanière entoure le camail à la hauteur du front pour que celui-ci accompagne les mouvements de la tête. Ce n'est que durant le XVè siècle que le camail disparait progressivement, à cause de l'armure de plates (plaque).

 

Un camail peut possèder 3000 anneaux et peser 2kgs.

 

 

                                       

                                                                 Deux beaux spécimens.... de camails

 

 

 

 

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Publié par Heimrich l'empaleur - dans Un peu d'histoire
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