30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 18:51

 

                    Les origines de l'ancien art du lancer de drapeaux (qui a donné naissance au "Groupe historique et médiéval des Lanceurs de Drapeaux de Castiglion Fiorentino") remontent au Moyen Age (13e siècle) Au Moyen Age en effet, dans toute l'Europe, et surtout en Italie, les porte-drapeaux des compagnies militaires des villes fêtaient certains événements, comme la fin d'une guerre par exemple, en effectuant des exercices difficiles avec les drapeaux. Le lancer de drapeaux se déroule aux sons des tambours et des clairons qui rappellent son ancienne origine militaire. Les musiciens animent le défilé qui précède le spectacle, accompagnés par les lanceurs de drapeaux, le cortège historique militaire, les cavaliers et les dames en costumes du 15e siècle. Au cours de ses nombreuses années d'activité, le "Groupe Historique" s'est fait connaître et apprécier tant en Italie qu'à l'étranger. De la Russie au Pérou, des Etats-Unis à l'Australie, Venezuela, Ethiopie, Liban, France, Allemagne, Japon, Roumanie, Espagne, Hongrie, Malte, Corée, Slovénie, Chypre, Luxembourg… la Compagnie a pu ainsi faire connaître le nom de la ville et l'art du lancer de drapeaux, tout en transmettant des messages de paix et de solidarité. Une superbe troupe italienne que Médiéval et Moyen Age vous invite à découvrir en visitant son site « Castiglion Fiorentino » … Papa vous salue tous et je vous fais un gros bisou pour lui… et pour moi ! Au fait c'est mon anniversaire aujourd'hui... Moriganne
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Le superbe groupe historique des lanceurs de drapeaux de Castiglion Fiorentino sur http://medieval-moyen-age.net
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30 mars 2006 4 30 /03 /mars /2006 17:48

         Cette fois c'est sérieux, récidive pour le vieux sorcier Honorius (oui vieux !!!) après une demi-journée de boulot, et le médecin m'a bien engueulé ! Car j'avais bien sur arrêté mon traitement. Avec impossible de conduire et encore moins de travailler...  cela donne des effets du genre tisane avec Datura Mandragore ! De plus je suis passé à cent pour cent par la Sécu pour ce dont je souffre (cervicales)... Donc cette fois j'ai compris... Repos et plus de clavier jusqu'à Paques... Moriganne fera quelques mises à jour en fin de chaque semaine, mais je vais tout de même pas être trop exigeant non plus, car les examens sont pour elle prioritaires (et pas facile avec des facs fermées !!) Donc pas d'inquiétude je ne suis pas mort, mais cela va être silence radio pour moi pendant 3 semaines...  (ni coms ni visites de ma part) et cela va être dur. Je compte sur quelques-uns et une pour remonter mon fil sur OB. Et que les sorcières soient sages !!! A bientôt j'espère. Amitiés à vous tous et bisous les filles...

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23 mars 2006 4 23 /03 /mars /2006 18:15

 

                Voici sur Médiéval et Moyen Âge le vocabulaire des bâtisseurs de Cathédrales, sur le chantier de Notre Dame de Paris, conté par Philippe le Templier… 
 
                   Nous sommes en l’An de Grâce 1163, à Paris, et sur l’initiative de l’Evêque Maurice de Sully, le Pape Alexandre III et le Roi Louis VII posent la première pierre de l’édifice sacré, oh combien sacré ! Car prévu à la place d’un très ancien temple païen… (Éternel recommencement.)
                   Mais ici je vais emprunter quelque peu le langage de l’époque, ayant été mandaté par Bertrand de Blanquefort, grand Maître de l’Ordre du Temple (soupçonné par d’aucun d’amitié avec les Cathares) afin de l’accompagner à la cérémonie qui nous occupe, et où nous rencontrerons beaucoup de monde.
                   Or donc nous voici sur le lieu où fleurira dans moult et moult années un blanc vaisseau de pierre dédié à la DAMELEDEU (Vierge Marie.) Ici, nous croisons le MAITRE MACON (architecte) lequel mesure et remesure du regard son ARGU (projet) dans son esprit (il n’en verra jamais la fin, il le sait, mais il conçoit déjà l’ŒUVRE dans son ensemble) Il est accompagné du LATINIER (interprète) indispensable face à la multitude des origines des divers OEUVRIERS, ARTISTES et ARTISANS (ouvriers, facteurs d’œuvre, hommes de l’Art)
                   Quelques GUEUX tendent une main tremblante et sale, par GUILE (ruse) afin de récolter quelque CLIQUAILLE (monnaie) tandis que dans un coin le BARDE (chanteur) s’accompagne de sa VIOLE (genre d’instrument à cordes comme le REBEC, salut à Carabosse) et fait tourner DAMELOT, BACHETTE et autre BEASSE (jeune homme et jeune femme) sur une TRESCHE endiablée (danse).
                   Ici, quelques ROULIERS (transporteurs de charge) confèrent avec des COMPAINGS (celui avec qui l’on partage le pain) Là, des ESTROPIATS (voleurs) se sauvent devant les ARGOUSINS et autres ARCHERS du GUET appartenant au BAILLI (policiers)
                   A l’écart se trouvent les véritables héros de cette aventure, à savoir : les BOQUILLONS (bûcherons) CHAPUIS (charpentiers) FEVRE (forgeron, serrurier. Un CORDIER (facteur de cordes) s’applique devant un ESCOLIER complaisant et intéressé. Le BARBIER discute avec ses confrères MIRE et PHYSICIEN (médecins) flairant quelques bonnes pratiques.
                   A MAIN DROITE, les PEINTUREURS et IMAGIERS (peintres) déclarent qu’ils ne sauraient PORTRAIRE (dessiner, peindre des personnages) bellement, que si les FAISEURS De HOURDS, et autres ECHAFAUDEURS (fabriquant de tribune et d’échafaudages) fussent des MAITRES en la matière dans leur CONFRERIE.
                   A SENESTRE (gauche) les VENDEURS D’ORVIETANS et autres RELIQUES se frottent les mains en déclarant : « S’IL PLAIT A MESSIRE DIEU nous serons COUSUS D’OR, POURVU QU’ILS DONNENT TOUS DANS LE GODANT » (si Dieu le veut, nous serons riches s’ils tombent tous dans notre piège.
                   Enfin éloigné de tout le monde, le TOMBIER (tailleur de pierre, spécialiste en gisant) se dit : « de tout cela PEU ME CHAUT, NUL NE PEUT SORTIR CE QUE NOUS DEVIENDRONS, tous ces Grands Personnages passeront par mes mains, et je les sculpterais comme je les perçois : CURIAL et LOSENGER (courtisan, et flatteur) VALDENIER (vaurien), BEGUINE ou VUISEUSE (femme pieuse ou vicieuse), Beaux ou laids suivant mon humeur.
                   A MATINE, nous naissons, à TIERCE nous nous battons et procréons, à la MI-JOUR nous nous glorifions tandis qu’après VEPRES nous mourrons. Certains CHANTEPLORES (poètes tragiques) dirons : « Frères humains qui après nous vivez », ils pourront ajouter « Quand je considère ces Testes entassées en ces charniers » Cela est fors beau, mais si triste, et si définitif. La Cathédrale, elle prend le meilleur de nous tous et sera par sa beauté, ETERNELLE… (vanitas, vanitas)
 
                   Moi-même, Philippe le Templier je m’interroge sur mon ordre : qu’en sera-t-il dans disons 200 années ?
 
                   Je clos ici ma petite vision sur un chantier de Cathédrale comme il y en eut tant et tant de mon temps. Dans l’avenir vous qui trouverez ces Rêves de Pierre si merveilleux, ayez une toute petite pensée pour le petit peuple de ses bâtisseurs, du GRAND ARCHITECTE (similaire à Dieu pour la création), mais aussi tous les CORPS DE METIERS qui encore aujourd’hui nous honorent, par le simple fait qu’ils furent nos ancêtres.
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Notre Dame de Paris http://medieval-moyen-age.net
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20 mars 2006 1 20 /03 /mars /2006 10:43

 

                   Une délicieuse recette de soupe à l’ancienne que les paysans et serfs du Moyen Age auraient pût connaître. Elle nous est offerte par Dame la Lionne, dont le site (qui présente de très bonnes recettes de cuisine) est un régal pour les gourmands (es !) et ceux qui aiment entretenir leur petit bedon. Visitez son site ICI et laissez lui un petit commentaire, elle le mérite...
 
Il faudra vous procurer
 
. 1 bonne et grosse saucisse artisanale (une belle Morteau c’est génial !)
. Une belle tranche de lard fumé de nos campagnes
. 1 bel oignon et 2 gousses d’ail (de votre jardin c’est meilleur !)
. 2 branches de céleri
. 6 belles racines (carotte !)
. 2 poireaux entiers
. 4 bonnes poignées d’épeautre (céréale ancienne du moyen âge proche du blé, on en trouve facilement)
. Quelques grains de poivre long (car nous en avons les moyens à notre époque)
. Sel à votre goût
 
                   Couper les carottes et les poireaux dans la longueur, éplucher ails et oignons. Dans une belle marmite faire monter à ébullition 2 litres d’eau de source (pas d’eau javellisée !) Saler l’eau, ajouter la saucisse et le lard, laisser un petit quart d’heure et rajouter légumes, ails, oignons puis l’épeautre et le poivre. Baisser le feu, car le secret de cette soupe réside dans le fait de faire mijoter à feu très doux pendant 3 bonnes heures. Et c’est encore meilleur le lendemain, mais je suis sur que gourmands comme vous êtes, il n’en restera plus, sauf si vous doublez les proportions !
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Une bonne soupe du Moyen Age... Vous en voulez ? Photo prise au marché de Noël de Ribauvillé par http://medieval-moyen-age.net
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16 mars 2006 4 16 /03 /mars /2006 20:24
 
                   Sans doute une des plus grandes conspirations de l’histoire que je vous propose aujourd’hui sur Médiéval et Moyen Age, qui débouche sur des hypothèses fabuleuses… Je m’en tiendrais juste à citer quelques pistes, quelques symboles…il faudra chercher la voie, le fil d’Ariane... Nul doute que certains commentaires éclairés viendront compléter cette ébauche d’approche (mais attendez le second chapitre…) le sujet ayant été traité dans de nombreux livres (dont l’excellent ouvrage «La race fabuleuse » de Gérard de Sède) mais étrangement occulté, voire falsifié, dans l’histoire officielle… Nul doute aussi que ce texte va faire bondir les mandarins partisans de la pensée unique, mais vous le savez j’aime cela bousculer les certitudes ou les contres vérités (hi hi)
                   Mais avant tout les faits : Le Roi Mérovingien Sigebert III meurt en 656. Son fils âgé de 7 ans, Dagobert II, lui succède. C’est alors que les maires du palais d’Austrasie, les Pépinides qui convoitent la couronne depuis longtemps, en profitent pour accomplir leurs sombres desseins. Pépin l’Ancien enlève le jeune roi, fait tondre son opulente chevelure (symbole des Reges Criniti, les rois chevelus…) puis on l’exile en Irlande ou on l’abandonne... Il passera pour mort. Cependant après bien des aventures il revient secrètement et se cache à Rhédae, aujourd’hui… Rennes le château (un autre lieu chargé de mystères…) Plus tard avec ses sujets qui lui sont restés fidèle il va reconquérir son royaume et s’installer à Stenay (autre lieu mythique et magique, Philippe vous en dira plus un jour…) village implanté au cœur des Ardennes, près de la forêt de la Woëvre (la Vouivre… le serpent … la serpente ailée que l’on retrouve dans de nombreuses légendes, un symbole important, celui de la connaissance !)    
                   C ’est à trente ans, dans cette forêt lors d’une chasse au sanglier (animal totem des Mérovingiens…) qu’il décède, assassiné par son propre filleul, meurtre sans doute commandité par Pépin de Herstal, dont la famille convoite toujours le trône… Il sera inhumé dans le modeste village de Stenay avec sans doute un terrible secret qui dérange ou intrigue beaucoup de monde…
                   L’histoire des rois Mérovingiens avec la mort du dernier descendant de Clovis pourrait s’arrêter là… et pourtant ! On oublie le fils de Dagobert II, Sigebert IV (gommé de l’histoire !) qui fit souche dans le Haut Languedoc… Et Godefroy de Bouillon, le Seigneur de Stenay (comme par hasard !) proclamé et élu Roi de Jérusalem, hissé sur un bouclier comme son ancêtre Clovis, une semaine après la prise de Jérusalem par les croisés le 14 juillet 1099 (14 juillet ?) Il mourra, sans doute empoisonné par un légat du Pape ( !) Un an plus tard… Godefroy de Bouillon descendant avec certitude de la lignée sacrée des Mérovingiens par sa mère (Ida d’Ardennes) et aussi probablement par son père (Eustache II de Boulogne)… Fi de tout cela… On oublie, on gomme, on tripatouille l’histoire…Au XVIIe siècle des historiens payés par les conspirateurs du silence (Mazarin serait dans le coup !) nieront même son existence, tout cela avec la bénédiction de l’Eglise (je vous laisse deviner laquelle !) trop heureuse de se débarrasser d’une dynastie bien gênante pour elle…Que retenez-vous des Mérovingiens… Les rois fainéants… La conspiration a gagné ! Je dirais plutôt les Rois faits néants… 
                   Nous allons, avant de reprendre quelques faits ou hypothèses, poser quelques questions. Pourquoi la plupart des Rois de France passent-ils par la suite dans ce village ? Pourquoi les Allemands pendant la première et seconde guerre mondiale s’y intéressent t-ils, allant jusqu’à torturer le curé de la commune ? Pourquoi tant d’acharnement à faire disparaître de l’histoire une lignée royale, sinon par le fait qu’elle a bien eu une descendance qui pourrait un jour revendiquer le trône usurpé ? Pourquoi Nostradamus (grand initié) désigne t’il les Mérovingiens sous le nom de « crapauds » ? Pourquoi les usurpateurs se proclameront-ils par la suite Roi de « droits divins » au «  sang bleu » et qu’ils se feront oindre le front par l’huile ( ?) de la sainte ampoule… Quel est donc le mystérieux secret des Mérovingiens… connu des Templiers… 
 
… A suivre... 
 
 
Détail d'un vitrail représentant le Roi Mérovingien Dagobert II dans l'église de Mouzay près de Stenay...
   

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