27 juillet 2006 4 27 /07 /juillet /2006 19:00

 

               Avant de vous quitter pour la fin de la semaine, je vous propose un nouvel article de Philippe le Templier pour Médiéval et Moyen-Âge… A lundi soir pour le résultat du concours… Et il n’est pas trop tard pour voter ICI...
.
              Bien souvent, lors de mes prestations Médiévales et Templières, il arrive que l’on m’interroge sur le Prieuré de Sion, sans doute du fait de mon Personnage (vanitas) mais plus certainement d’un ouvrage à la mode et d’un film célèbre (Da Vinci Code pour ne pas le citer !!!) …Je vais essayer d’en parler avec le plus d’objectivité possible, comme j’essaie de le faire chaque fois, mais je dois vous prévenir par avance que nous nous frotterons ici à l’Irrationnel et au Non-dit pour le moins.
              Or donc nous voici face au mystère entêtant du Prieuré qui aurait été créé au Moyen-âge en 1099 après la prise de Jérusalem par Godefroy VI le Pieux, Duc de Bouillon sous l’appellation d’Ordre de Sion à cause du mont du même nom, et où un édifice nommé Notre Dame du Mont Sion aurait été le siège primitif de l’Ordre. Il est bon de se souvenir ici de l’Ordre du Temple de Jérusalem débutant en 1118, ayant pour base le site du Temple de Salomon (Templiers). Ceci n’est pas anodin, car il semble que les premiers Grands Maîtres des deux ordres furent les mêmes ; la vox populi dira de ce fait que le Temple était lié de très près à Sion, et aurait été la partie visible de l’iceberg. Cette entente tacite se serait prolongée jusqu’en 1188, date du décès de Gérard de Ridefort de triste mémoire pour le Temple (consulter nos articles précédents sur les Templiers). A cette époque se produit la Rupture de l’Orme à Gisors (voir texte sur Gisors), et le chemin se sépare pour les deux Ordres Frères, avec le succès et la chute brutale que l’on sait pour les Templiers, et le secret pour l’Ordre de Sion, qui se serait alors nommé Ormus (orme), voire Ordre Rose-croix Véritas…
              Il est possible alors qu’après leur chute, certains Templiers choisissent Ormus afin de continuer leur œuvre, à ce propos, il est temps de comprendre ce qui aurait pu rapprocher Le Temple de l’Ordre de Sion : Sion se serait donné pour but de protéger et préserver une lignée Mérovingienne au sang pur descendant pour le moins de Jésus lui-même par le biais de Marie Magdalena, et oui, vous connaissiez déjà ce thème traité dans un ouvrage célèbre (voir articles précédents). Quant au Temple, hormis le fait que l’on lui a attribué la quête du Graal (autre mot pour le saint- sang), il semblerait également  que quelque chose fut trouvé sur le site du Temple de Salomon qui serait une certaine preuve, bien utile au Prieuré de Sion (voir articles précédents). Plusieurs autres Transfuges du Temple auraient choisi l’Ecosse où le roi Robert Bruce les aurait accueilli à bras ouverts, à tel point que lors de la défaite anglaise de Bamockburn en 1314, un fort contingent Templier était aux côtés des Ecossais. (Origines directes de la Franc Maçonnerie de Rite Ecossais)
              Nous voici donc en 1188, la rupture est effective, le premier Maître de Sion se nomme Jean de Gisors (lieu de la rupture) et l’ordre aurait perduré jusqu’à nos jours ayant plusieurs Maîtres célèbres tels que Nicolas Flamel, Botticelli, Leonardo Da Vinci, Nostradamus, Isaac Newton, Charles Nodier, Victor Hugo, Claude Debussy, Jean Cocteau…que du beau monde et quelques femmes également, l’Ordre de Sion n’étant pas misogyne ! Pendant ces huit siècles et demi Sion aurait noyauté et constitué plusieurs organisations secrètes comme les Roses+Croix (de tous rites) Francs Maçons (de tous rites), Golden Dawn, Astrum Argenteum et tant et tant d’autre. L’ordre aurait agit subrepticement sur les affaires du monde, fidèle à son but, et il serait logique de penser que les troubles divers en France tels que la Fronde, les diverses révoltes venant de Lorraine (berceau mérovingien), élimination du surintendant Fouquet (initié ?) avec la Confrérie du Saint Sacrement, voire Révolution Française par le biais de la Franc Maçonnerie. Tout devient alors possible mystères divers et variés tels que Alchimie, Trésor Templier, Cathares, Rennes le Château, descendance de la Race Prodigieuse, conflit avec l’Eglise officielle par le biais de l’Opus Dei (Ouvre de Dieu bien réelle celle-ci), création de Sectes…(voire nos articles précédents et à venir)
              A ce niveau de lecture, vous devez commencer à penser que Philippe le Templier perd sinon l’esprit tout au moins le fil, pourtant, je vous avais prévenu. Rien ne se clarifie, tout reste secret (ce qui est bien le moindre pour une société secrète) Et bien non, en 1956, le Prieuré de Sion naît officiellement en Haute Savoie, sous la forme d’une Association type loi 1901, dont les statuts sont déposé (en latin) ayant pour nom : « Sionis Prioratus », cette Association ayant pour but avoué de perpétuer l’ordre traditionnel de la Chevalerie, ses diverses initiations, ainsi qu’une assistance mutuelle entre les membres tant morale que matérielle, et ceci en toute occasion. Un nom célèbre sera alors déposé comme étant un des fondateurs, Pierre Plantard de Saint Clair, qui aurait été à l’époque le dernier descendant de la lignée légitime Mérovingienne, et qui serait l’avant dernier Maître de Sion. (Le dernier serait Gino Sandri élu en 2000). Que pensez vous de tout cela ? Je peux même vous apprendre que l’association comporte 1 Nautonier (Grand Maître) 3 Croisés, 9 Commandeurs, 27 Chevaliers 81 Ecuyers et un certain nombre de Preux. Parfois la nomenclature parle de Nautonier, Princes Noachites de Notre Dame, Croisés de St Jean…Si vous comptez bien, les trois premiers grades (nautonier, croisés, commandeur) forme le fameux conseil des 13 Roses+Croix (que l’on retrouve souvent : Sages, Anciens, Apôtres).
              Il est à noter que les Maîtres et Maîtresses du Prieuré de Sion se nomment traditionnellement Jean et Jeanne, ainsi Jean Cocteau aurait été Jean XXIII, mort en 1963 la même année que le très célèbre Pape Jean XXIII (Pastor et Nautae), réorganisateur du monde catholique avec Vatican II (l’Histoire a de drôles de raccourcis).
              Que pourrais-je vous dire à présent : Le Prieuré serait désormais basé à Montréal (Mont Royal aux fleurs de Lys sur le drapeau).
              Il est temps que j’arrête ici mon récit de peur de me perdre en vous ennuyant, ce qui ne serait pas mon but. En espérant que quelque part j’ai pu vous apporter quelques éclaircissements, et étant à votre disposition pour tout renseignements complémentaires. Posez la souris sur l'image...
.
Une cérémonie secrète : Le serment d'un jeune Templier, détail d'une peinture de François Marius Granet. http://medieval-moyen-age.net
.
 

Partager cet article

Repost0
24 juillet 2006 1 24 /07 /juillet /2006 13:20

 

              Il y a longtemps que Médiéval et Moyen-Âge ne vous a pas présenté les nouveaux personnages des Flambeaux de L’Allan, je vais donc remédier à cela. Moriganne la sorcière étant de moins en moins disponible pour m’accompagner sur les fêtes (études et éloignement du cocon familial…) j’ai donc dû rechercher une sorcière auxiliaire pour la remplacer. Cela n’a pas été facile, car cela nécessite certaines qualités au départ qui ne courent pas les rues. Cependant dès que j’ai vu Dame Yseult, j’ai senti que se serait l’apprentie idéale, et mon instinct ne m’a pas trompé… Toujours souriante, disponible, pleine d’initiatives… Elle a donc commencé son apprentissage, et c’est brillamment qu’elle a passé son troisième niveau à la Fête de la Sorcière à Rouffach (j’y ai vu avec plaisir Carabosse et Morticia) Le chemin sera encore long pour atteindre le premier degré de Magicienne (passage obligé avant l’intronisation au grade de Sorcière) l’initiation n’étant pas facile, mais je ne doute pas de sa réussite. Un dernier mot, il ne faut pas vous fier à son aspect souriant et débonnaire, elle reste une apprentie sorcière ! Et comme elle connaît le sort pour vous transformer en crapaud (j’ai justement un beau bocal vide.. hé hé !) … restez respectueux avec elle… Car il ne faut pas pousser les sorciers dans les orties tout de même !!           
 
              Sinon continuez à voter pour notre concours, et si vous avez un commentaire à laisser, vous pourrez le faire sur l’article du vote. Samedi 29 juillet et dimanche 30, toute la troupe est à la fête médiévale de Châteauneuf-en-Auxois, alors si vous passez dans le coin… Venez me faire coucou, je vous montrerais comment faire de l’Or ! Et les effets de feu samedi soir seront nombreux…
.
Dame Yseult, l'apprentie sorcière de Maître Honorius sur http://medieval-moyen-age.net
.

Partager cet article

Repost0
22 juillet 2006 6 22 /07 /juillet /2006 13:42

 

             Les dés sont jetés... Le concours de Médiéval et Moyen-Age est terminé... Il est temps pour vous de voter pour votre article préféré, c'est parti pour une semaine et que le meilleur gagne ! Un seul vote possible. Voici la liste des concurrents avec le lien sur l'article :

                   AnjAlain         Carabosse          Lili          Martine          Thomas  

.
Pour qui votez vous ?
AnjAlain
Carabosse
Lili
Martine
Thomas



résultats »

Partager cet article

Repost0
20 juillet 2006 4 20 /07 /juillet /2006 18:34

 

              Voici le dernier article du grand concours de Médiéval et Moyen-Âge, c’est Thomas qui nous le propose. Comme pour les autres articles, pas de commentaire possible (reste le livre d'Or ou le 6 em article pour cela) Si tout va bien les votes seront en place à partir de samedi soir… Merci à Louvre Passion pour la photo !
 
              La Sorbonne est une des plus anciennes universités d’Europe car fondée en 1150. Elle trouve son origine dans le Collège de la Sorbonne, crée en 1253 par Robert de Sorbon, chapelain et confesseur du roi Saint Louis. La fondation fut confirmée par ce dernier en 1257. En 1271 elle devint Faculté de philosophie et des arts. La théologie y était enseignée à vingt étudiants peu aisés. Etait pratiqué le « quodlibet » exercice consistant en une question générale posée aux étudiants, dont le but était de raisonner et d’aboutir à une conclusion pertinente. En 1280 Albert Le Grand posa la question suivante : «Cette proposition, l’homme est un animal, est-elle vraie, alors même qu’aucun homme n’existerait ? » C’est également à cette époque que vit le jour la sublime bibliothèque universitaire.
              Quand Paris devint un grande centre culturel et scientifique en Europe, la Sorbonne ne tarda pas à devenir une véritable autorité morale au coeur des plus grands évènements historiques : les docteurs de l’université jouèrent un rôle essentiel dans le Grand Schisme d’Occident entre 1378 et 1417, la crise pontificale qui toucha le catholicisme qui s’acheva avec le Concile de Constance, animé par le chancelier de l’université de Paris, Jean Gerson.  Pendant la Guerre de Cent Ans, la Sorbonne soutint les Anglais, le parti bourguignon et approuva l’exécution de Jeanne d’Arc en 1431.
              En 1469 y fut installée la première imprimerie de France à l’initiative de Louis XI et le prieur de la Sorbonne, Jean Heynlin. Au XVe siècle, la faculté fut souvent en grève (trois mois en 1443, six mois en 1444) pour défendre son exemption fiscale. Jusqu’en 1446 les étudiants dépendaient  de la Sorbonne en matière pénale. Charles VII la soumit à la juridiction du Parlement de Paris, ce qui suscita des émeutes étudiantes, dont celle du poète François Villon.
              La fondation du Collège de France en 1530 et l’apparition de la Compagnie de Jésus, ordre jésuite, vinrent concurrencer la Sorbonne avant l’embrasement des guerres de religion en France. En 1600 Henri IV démantela les privilèges de l’Université. Ce n’est qu’avec le Cardinal de Richelieu, élève en 1606-1607 puis proviseur de la Sorbonne en 1622 que celle-ci recouvra son éclat : rénovation des bâtiments dotés d’une chapelle qui renfermera plus tard son tombeau et un orgue de Dallery. La faculté se soumit à Louis XIV, après quelques velléités d’indépendance sous la Fronde et condamna les idées de Descartes puis celle des Philosophes du Siècle des Lumières au XVIIIe siècle.
              Sous la Révolution Française les bâtiments furent fermés aux étudiants en 1791 et sa communauté dissoute avec les universités de Paris et de province en conséquence de la loi Le Chapelier supprimant les corporations. Ce n’est qu’en 1806 que la Sorbonne fut rétablie comme institution laïque et publique. Le Duc de Richelieu, premier ministre de Louis XVIII, fit construire un amphithéâtre de 1200 places. Des professeurs prestigieux comme Victor Cousin et François Guizot y dispensèrent leur enseignement, les cours étaient réorganisés autour des universités de Lettres, de Sciences et de Théologie. Ce fut en 1881 que Jules ferry fit de la Sorbonne un bâtiment unique.
.
La sorbonne, une Université qui remonte au Moyen-Âge. http://louvre-passion.over-blog.com
.

Partager cet article

Repost0
18 juillet 2006 2 18 /07 /juillet /2006 18:49

 

                Carabosse (pas de site !) nous présente le quatrième article pour le grand concours de Médiéval et Moyen-Âge. Pas de commentaire possible sur cet article. Prochain et dernier concurrent jeudi…
 
                C’est au sud de l’Alsace dans le Sundgau, terre de sorciers et de sourciers… et route de la carpe frite… (bon pour le reste veuillez vous référer au guide du routard) que se dresse le majestueux Château de Ferrette… (Oui je sais, Honorius, c’est l’introduction type !)
               Construit sur un sommet de 612 mètres, ce qui donne tout de suite envie d’aller tester le menu de l’un des nombreux et excellents restaurants se trouvant aux pieds du château avant d’aller crapahuter dans les sentiers médiévaux ou fort heureusement le « tram train » n’a pas encore posé ses rails (Vous ne pouvez pas encore comprendre la relation qu’il y a entre le « tram train » et le château de Ferrette mais je vous l’expliquerais plus tard car elle a son importance historique et aussi hystérique lorsque les jouvencelles s’en mêlent, mais vous patienterez encore pour l’énigme !)…
               Le château est classé monument historique depuis 1842 et là je ne félicite pas les touristes étrangers qui oublient en ce moment qu’il y a beaucoup d’autres belles choses à voir que la célébrissime pyramide du Louvre avec le code da Vinci sous le bras, enfin je les pardonne car comme ce château a été classé monument historique depuis belle lurette, l’état lui-même a semblé l’oublier !
              Construit au Xe siècle (Quoi par qui ! Là il ne faudrait quand même pas exagérer déjà que je vous dégote un monument du Xe, de toute façon je n’ai rien à me reprocher car personne ne le sait…vraiment !) Ce lui vaut l’honneur d’être le plus vieux château d’Alsace, et là pas de doutes, pas de contre vérités historiques parce que ça se voit… à l’oeil nu !
              Ce magnifique château médiéval a été la propriété du Comte Frédéric qui en 1125 quitta le château de son père à Montbéliard pour celui de Ferrette (D’ailleurs cette manie des Francs- Comtois à venir squatter nos plus beaux châteaux d’Alsace avec leurs troupes et leur hypocras n’a pas changé de nos jours, on dit même qu’ils auraient eu l’outrecuidance d’envahir la Bourgogne ces derniers temps et devinez pourquoi ? De vrais barbares ! N’est ce pas Honorius ?)
               En 1233 Frédéric II dote le bourg de murailles, ben oui malgré que l’époque des druides et des devins soit déjà bien révolue, il a eu le flair pour deviner ce qui allait bien pouvoir se dérouler de joli en ce qui concerne l’avenir de cette romantique période du Moyen-Âge ! On se demande d’ailleurs d’où lui est venue cette intuition !
               En 1324 le Comté de Ferrette passe à la maison D’Autriche, car la petite Jeanne de Ferrette, futée comme une Alsacienne, avait déjà compris qu’il valait mieux se marier à un riche archiduc plutôt qu’à un pauvre gueux. Le mariage de Jeanne de Ferrette et d’Albert de Habsbourg donna au comté de Ferrette de nombreux privilèges, dont le débit de sel exclusif pour tout la seigneurie, le droit de nommer ses magistrats, la franchise du droit de péage, le droit de tenir des foires comme celle de la foire st Nicolas qui existe toujours…
               Bref, tout allait bien pour ce joli Comté de Ferrette (Je vous laisse imaginer le tableau médiéval) jusqu’en l’an de grâce 1633 ou débarqua un certain commandant Hartmann d’Erlach qui s’empara du château (Là aussi je vous laisse imaginer le portrait du personnage !) allié des Suédois qui eux ne trouvaient pas du tout l’architecture Alsacienne à leur goût, et incendièrent le château supérieur sans oublier au passage de détruire les murs d’enceinte suite à leur altercation avec les paysans qui les trouvaient trop oppressifs à leur égard, le schéma classique quoi ! Ce qu’ils regrettèrent amèrement par la suite… Car de nos jours j’en vois souvent débarquant dans nos villages touristiques sortir de leur voiture et agiter un petit drapeau blanc en disant « Swentenenborrrggg !!!! » ce qui veut dire « M ….. Je me suis encore chopé une contravention ! » Mais revenons en aux rails du « tram train ». Grâce à l’inauguration du « tram train » de la ville de Mulhouse, la ville de Ferrette a eu l’occasion d’accueillir il y a quelques semaines, son dernier «Comte » en titre : Le Prince Albert de Monaco, Comte de Ferrette.
              Effectivement le prince, invité à l’inauguration du « tram train » en a profité pour visiter la route de la carpe frite et se rendre en visite dans son Comté ou il n’était pas revenu sans doute depuis l’an quarante, mais bon je le pardonne c’est quand même loin Monaco et puis pourquoi vouloir voyager plus loin lorsqu’on habite Monaco : il y a tout ce qu’il faut sur place !
              Malheureusement nous ne sommes pas donné rendez vous ce jour là pour le conte de fées mais quand même si Albert de Monaco me lisait en ce moment, je peux lui dire que c’est «okéee » s’il m’invite à prendre un petit thé accompagné d’un petit spéculos (Quoi ?... Non ! Le spéculos ce n’est pas un truc de gynéco ! C’est un p’tit gâteau, bande d’ignares !) Juste histoire de voir à quoi ressemble un vrai prince et puis il faudrait quand même y penser à la future restauration de ce château, n’est ce pas mon bon Prince ?
               Ainsi se termine cette promenade au château de Ferrette en bonne et due forme avec l’arrivée d’un prince, il faut dire que là en plus cela ne pouvait mieux tomber car le château de Ferrette c’est quand même un bon «  point de vue !». Depuis son donjon on peut voir tous nos magnifiques villages Sundgauviens, et si vous passez par le Sundgau, n’oubliez pas d’aller vous promener sur ses remparts (en ruines, ben oui quand même) avec votre prince charmant ou votre princesse.
               Pour ma part je préfère la compagnie des chevaliers et des gentes dames…qui ont disparus pour l’instant…. Car la ville de Ferrette organisait tous les deux ans une grandiose fête médiévale, j’ai appris qu’elle n’avait pas lieu cette année, et je le regrette vraiment, c’était une très bonne initiative et un grand plaisir pour les passionnés du Moyen-Âge !
 
               La prochaine fois si Honorius me le permets je vous raconterais l’histoire du petit peuple liée à ce château : « La légende de la grotte des nains » (des potes à moi)… Parole de gueuse !
 
               Gros bisous soufrés à toutes et à tous !
.
Le superbe château médiéval de Ferrette en Alsace. http://medieval-moyen-age.net
.
 
 
 

Partager cet article

Repost0

Rechercher

♦♦♦