3 mars 2006 5 03 /03 /mars /2006 21:20
 
                  Médiéval et Moyen Age accueille un article proposé par « Louvre Passion » un passionnant et superbe site sur le musée du Louvre à Paris. On découvre dans cet article que nos ancêtres du Moyen Age étaient aussi des « fines gueules » et que déjà il valait mieux être à la table du Seigneur que du pauvre serf ou paysan. Visitez ce site ami « Louvre Passion »
 
                   A chaque période de l’histoire correspond un type de repas, au Moyen-âge c’est le festin. La table est assez simpliste pour nos goûts modernes, en guise d’assiette chaque convive a devant lui un « pain tranchoir » qui sert à recevoir les plats. Les aliments liquides sont versés dans des écuelles, en général une pour deux personnes. Il y a des couteaux et des cuillères mais les fourchettes n’apparaissent qu’au XIVe siècle. Le décor est composé de tapisseries aux murs et de la « nef » au centre de la salle, il s’agit d’un objet décoratif en métal précieux qui accueille la salière ou le couteau d’un grand personnage.
                   Quant les chroniqueurs nous racontent un festin ils décrivent les vêtements, la musique, la décoration mais ne précisent pas ce que l’on mange. En fait les festins sont des évènement mondains et politiques, l’occasion pour l’hôte de faire étalage de sa richesse et de sa puissance, la gastronomie est une donnée accessoire. Quant aux cuisiniers ils sont en général illettrés et se transmettent leur savoir oralement. Les plus anciens livres de cuisine datent du XIVe siècle, donc de la fin de l’époque médiévale, il s’agit du « Viandier » de Taillevent (de son vrai nom Guillaume Tirel) et du « Ménagier de Paris » datant de 1392. C’est à partir des recettes de ces ouvrages que l’on peut extrapoler sur la gastronomie des périodes précédentes.
                   Beaucoup d’aliments qui sont pour nous courants étaient inconnus de nos ancêtres : la pomme de terre, le café, le thé, le chocolat, les bananes, les kiwis, la dinde… tous ce qui nous vient des autres continents. De même les goûts sont très différents et nous trouverions sans doute les plats médiévaux immangeables, par exemple on aime servir de grands oiseaux tels que les cygnes ou les paons, recousus dans leur plumage. Nos ancêtres assaisonnent aussi les plats à l’aide de « verjus », une sorte de vinaigre très acide pour nos goûts modernes. La distinction salé / sucré n’est pas aussi nette que de nos jours, à notre assaisonnement sel poivre, on préfère le safran, le gingembre et des épices issues de pays orientaux.
                   Voici quelques aliments que l’on trouve couramment sur les tables : anguilles de la Marne, harengs de Fécamp, tripes, pois, fèves, poireaux, laitues, cresson, noisettes, nèfles, poires, pommes, fromages de Brie, pâtés, lièvres, vins « économique » d’Etampes, du Mans de Rennes et « grands crus » de Provence, Saint Emilion et Bourgogne. Comme en tous temps, la qualité et la variété sont pour les riches ou les puissants, les paysans et les pauvres doivent se contenter de soupes de légumes ou d’herbes, de pain noir et très rarement de viande. Ajoutez à cela la disette et la famine qui s’abattent dès que la récolte est mauvaise ou après le passage des soudards et des grandes compagnies pillardes.
                   Ce que l’on mange doit tenir compte des difficultés de transport et de conservation. Au Moyen-âge, les moyens de transports sont quasi inexistants et il n’y a pas de réseaux de routes et de canaux. La nourriture que l’on consomme provient donc des campagnes environnantes, si l’on habite au bord d’un fleuve ou près d’un port on profite des produits de la pêche et de quelques arrivages de bateaux marchands.
                   La nourriture se conserve difficilement, les techniques de congélation et les conserves n’existent pas encore. Les animaux sont abattus au début de l’hiver car les fermiers n’ont pas les moyens d’en nourrir beaucoup durant l’hiver, ils gardent seulement les reproducteurs. La viande est fumée ou salée et suspendue aux poutres des greniers hors de portée des rats. Les légumes verts sont conservés dans des grands pots avec des couches de sel, les herbes, les champignons et les fruits du verger sont séchés. L’hiver est donc une période difficile il faut prévoir des réserves et espérer qu’elles ne pourriront pas.
                   Pour les puissants se nourrir est souvent synonyme de peur du poison, mais nous savons aujourd’hui que la plupart des décès étaient causés, non par des poisons, mais par des viandes avariées, des intoxications provenant de l’eau des puits (parfois proches des cimetières), de l’utilisation d’herbes aromatiques dont certains dosages peuvent être dangereux. En bref du manque d’hygiène général.
 
 
(Sources : « L’office et la bouche – Histoire des mœurs de la table en France 1300 – 1789 » de Barbara Ketcham Wheaton)
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8 février 2006 3 08 /02 /février /2006 21:00

 

Un nouvel article de Philippe le templier sur Médiéval et Moyen-Age, qui fait suite à notre article sur les sorciers et sorcières au moyen-âge, le premier bûcher d’une longue série…
 
                   Nous sommes à la fin du XIIe siècle aux confins des Comtés de Toulouse, de Foix et de la Vicomté de Carcassonne, des hommes vêtus de noir, évangiles en main, viennent deux par deux dans les villages, les villes et les châteaux et évangélisent les populations et les membres de la noblesse. On les nommera les Parfaits, les Bons Hommes, ils sont non violents, pauvres et se présentent comme prédicateurs de Dieu. Leurs paroles sont redoutables face à un clergé traditionnel souvent corrompu, avide de richesse, tandis que les grandes abbayes qui avaient été source de progrès auparavant se referment dans leur rayonnement intellectuel.
                   Le peuple quant à lui recherche la proximité, la simplicité, la pureté, la pauvreté, le retour aux origines de la parole : bref les Cathares, puisqu’il s’agit d’eux sont très loin de l’Eglise officielle. Ces hommes simples parlant la langue vulgaire obtiennent de multiples conversions et l’Eglise inquiète de ce schisme rampant envoie des prédicateurs dans des rencontres contradictoires au cours desquelles les Cathares gagnent le plus souvent, l’Eglise officielle ne sachant pas revenir au message primitif de la religion.
                   Un très mauvais climat s’instaure et en 1205 le légat du Pape est assassiné. Dès lors, Innocent III décide d’une guerre sainte pour éradiquer le Catharisme, une Croisade dans laquelle vont s’engouffrer tous les nobles non lotis de la langue d’Oïl, le nord afin de se tailler des fiefs sur mesure en pays de langue d’Oc, le sud. (cela avait été promis par le Pape)
                   Au printemps 1208, une immense armée du Nord déferle vers le sud (cela ne vous rappelle rien…) Commence alors un terrible calvaire pour les populations méridionales : Béziers tombe avec 20000 martyres, rappelez-vous : «Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens», puis Carcassonne tombe rapidement et par traîtrise et hors les lois de la Chevalerie, le jeune Vicomte Trencavel est fait prisonnier et meurt dans les geôles de son propre château de froid et de faim, puis Minerve, la capitale du Minervois avec un bûcher de 140 Cathares, Lavaur et sa Dame jetée la tête la première dans un puits et le traditionnel bûcher de 400 hérétiques. Enfin Toulouse et son Comte Raimon VI se rendant en 1215 et devant faire amende honorable pieds nus et en chemise, afin d’implorer un hypothétique pardon…
                   En est il fait du Catharisme : et bien non, la résistance se crée sous la houlette des Comtes de Toulouse Raimon VI et VII, et ceci pour une durée d’environ 30 ans. Devant ce péril, la «Sainte Inquisition» est fondée en 1223 par le Pape et l’envoi des Frères Prêcheurs Dominicains et Franciscains nettoie le pays à coup de bûcher et de torture. Hélas progressivement le Nord conquiert le Sud, la force brutale efface le pays des Troubadours, l’Eglise Cathare est détruite, quelques Bons Hommes fuient en Lombardie. Le dernier Parfait brûle en 1321 et le dernier bûcher cathare date de 1329, les terres du Comte de Toulouse passent sous le contrôle du Roi de France Louis IX «Saint Louis» à la mort de Raimon VII.
                   L’épisode le plus connu de la croisade contre les Albigeois (autre nom des Cathares) est la prise de Montségur, véritable doigt accusateur pointé vers le ciel, où, après un long siège et encore une trahison, un trébuchet est monté à dos d’homme sur le Pog (montagne) et celui-ci permet la destruction des murailles du château. Après l’inévitable rédition quelques Seigneurs Faidits (occitan) purent partir libres, mais tous les Parfaits et Parfaites furent brûlés vifs le 16 mars 1244 au Pré des Cramats (brûlés) ; une stèle est toujours là, à la mémoire des 200 « hérétiques » tués au nom de leur foi : cette stèle déclare : « ALS CATARS ALS MARTIRS DEL PUR AMOR CRESTIAN » (aux Cathares, aux Martyres du pur amour Chrétien).
                   La légende raconte qu’un trésor serait caché dans une grotte sous le Pog de Montségur et qu’il pourrait s’agir du SAINT GRAAL, il serait visible au solstice d’été à partir du donjon. Les Templiers ne prirent pas part à cette tragédie et en sont fiers !

 

 

 

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4 février 2006 6 04 /02 /février /2006 17:00

 

                             On le sait, une période de notre histoire n’a pas été tendre avec les sorcières (et les sorciers) mais, reconnaissons le, ce sont souvent des femmes qui finissent sur le bûcher injustement accusées de sorcellerie…. Il suffisait que votre voisin vous jalouse (ou vous désire) ou que votre mari soit lassé de vous… Pour que l’on vous dénonce (cela me rappelle une autre période sombre, beaucoup plus proche..) Et alors vous vous retrouviez vite aux mains de l’Inquisition (crée au Moyen-Age en 1231 par le pape Grégoire IX pour lutter contre les hérétiques) puis plus tard au tribunal civil… et dans l’antre du bourreau…Mais à part cela, comment reconnaître une sorcière (ou un sorcier)… Au Moyen-Age et même plus tard, il y a des signes qui ne trompent pas… grains de beauté, marques de naissance, taches de vin (tous signes du Démon !) … Malheur à vous si vous êtes rouquin, bossu, borgne, albinos ou boiteux… N’oublions pas que jusqu’au Concile de Vatican II, la prêtrise était interdite à qui souffrait d’une de ces « tares physiques »… Incroyable mais vrai !! Méfiance également pour les bâtards (fruit d’une union interdite) les vagabonds, les gitans… et pour ceux qui exercent certains métiers… forgeron, guérisseurs, bergers (ceux là ils connaissent des secrets, les fées et les esprits de la nature, méfiance !) Mais enfin et surtout ceux que l’ordre religieux (ou social) montre du doigt : Femmes ayants avorté, prostituées ou femmes trop coquette (donc suspectées d’attirer le Malin) veuve refusant de se remarier… Pauvres femmes face à ces mâles refoulés et hypocrites… Vous le voyez point n’est besoin à l’époque d’avoir des plantes étranges, de supposés pouvoirs ou un chaudron ou cuisent des choses infâmes… pour se faire accuser de sorcellerie… Pourtant dans les villes et campagnes qui allait-on voir pour se faire soigner, sûrement pas les barbiers (aussi chirurgiens au moyen-âge !) ou les pseudos médecins de l’époque… Entre nous, et à la vue de tout cela, je suis sur que vous en connaissez des sorcières ou des sorciers (hi hi) à moins que vous-même… Malédiction ! Mais l’Inquisition hélas n’est pas morte, elle a juste changé de nom… on continue de part le monde à enlever, à menacer, à tuer et à mentir…au nom du Sacré… Merci à Sylvie pour sa superbe illustration, visitez son site, elle a du talent, et laissez lui un petit com, elle est dans la peine en ce moment... Merci pour elle.  
 
 
 
 
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24 janvier 2006 2 24 /01 /janvier /2006 00:00

 

 
                             Nous sommes bien loin du Moyen Age, mon époque habituelle, moi, Philippe Frère de l’Ordre du Temple consulte le Baphomet (voir article), lequel me narre une terrible histoire : «  Dans quatre siècles en août 1634, dans le doux Royaume du Lys, en place de Loudun, un prêtre se tord sur le bûcher, condamné par ses Pairs. » Cela se passe sous le règne de Louis le Treizième surnommé le Juste, avec la bénédiction du Cardinal de Richelieu, grand Ministre de l’époque. Ce prêtre se nomme Urbain GRANDIER, est Jésuite, dirige la cure de Loudun depuis 1617 en l’église St Pierre du Marché, devient Chanoine de l’église Ste Croix et enfin en 1626 Directeur de conscience des Sœurs Ursulines de Loudun. Comment GRANDIER est il arrivé à ce triste sort : il faut tout d’abord savoir que le personnage est comme l’on dit : bien fait de sa personne, et que son pouvoir de séduction est immense auprès des femmes. Il aurait eu de multiples aventures, et même des enfants si l’on en croit ses détractrices et néanmoins admiratrices. Il y aurait eu Melle de Brou, Melle Hervé, Mme Moussant de Fresne et Melle Philippe (rien à voir avec moi), ce qui est peu, même pour un religieux, il faut également y ajouter les Ursulines ce qui augmente considérablement le nombre présumé de ses conquêtes. En ce qui concerne ces dernières, il semblerait qu’à l’exemple de leur Mère Prieure Jeanne des Anges elles seraient atteintes de troubles, de rêves impurs, de crises d’hystérie, voire d’apparition de stigmates, et ceci surtout en la présence du prêtre exorciste, le chanoine Mignon (pas autant qu’Urbain sans doute) par ailleurs farouche ennemi de notre héros. A cette époque le Conseiller d’Etat Laubardemont, parent de Jeanne des Anges faisait la tournée des Provinces de France pour démanteler les forteresses susceptibles de résister au pouvoir royal (que l’on se souvienne des Guerres de Religion, et du siège de La Rochelle). Alerté par la Prieure des Ursulines, et convaincu de la culpabilité de GRANDIER, il prévint Richelieu lequel ordonna l’arrestation du Curé ; il faut savoir que Richelieu lui-même ne prisait guère notre héros pour une sombre histoire de préséance lors d’une procession religieuse. Nous voici arrivés au seuil de la sauvagerie et de l’arbitraire : GRANDIER est arrêté, enfermé chez le Chanoine Mignon, son pire ennemi, torturé de façon ignominieuse par deux religieux, Le père Lactance et le Capucin Tranquille, tandis que les religieuses à l’exemple de leur Prieure se confessaient en public, devant nobles, religieux, notables et gens du peuple. Elles accusaient GRANDIER d’envoûtement, par la parole, le geste, le regard… Notre héros souffrit tout ce qu’un corps peut souffrir entre les mains immondes des deux religieux. Il avouera, tout et le contraire de tout : Pacte avec le Malin, sacrifice humain d’un enfant lors d’un sabbat satanique, hostie profanée sexuellement, allégeance à Lucifer garant de ses « bonnes fortunes », reniement en bloc de Dieu, Jésus Christ, la Vierge et tous les Saints…Il fut jugé à Loudun, beaucoup accusé, très peu défendu, pourtant le Peuple était avec lui, mais que peut le Peuple à cette époque ? Il sera donc brûlé en août 1634 devant une foule considérable pour l’époque (6000personnes). Détail atroce, ayant les membres broyés il fut jeté aux flammes allongé sur un brancard, tout en recevant des coups de crucifix que lui assénait le prêtre qui devait le réconforter. Avant de périr brûlé vif, il maudit le Père Lactance, l’assignant à comparaître devant le tribunal de Dieu sous un mois. Ce triste personnage mourut 30 jours après la malédiction de GRANDIER. Le Capucin Tranquille (nom perfide si il en fut) mourra également dans d’étranges circonstances. Cela ne vous rappelle rien ! La malédiction des Templiers sur le bûcher de l’île aux Juifs à Paris en 1314 (article à relire) Quant à celle par qui le scandale est venu, la Prieure Jeanne des Anges, elle mourut en odeur de sainteté, après avoir été la proie du démon bien après la mort de GRANDIER, jusqu’à ce qu’elle accomplisse un pèlerinage au tombeau du Saint évêque d’Annecy François de Sales. Elle rencontra même la famille royale de France et à la demande
de la reine Anne d’Autriche, femme de Louis XIII, elle bénit le futur Louis XIV qui deviendra le plus grand roi de France.
 
                             La barbarie étant de toutes les époques, pensez quelquefois à URBAIN GRANDIER mort sur le bûcher. Moi-même, je pense mais je n’ose le demander au Baphomet qu’un jour prochain, nous autres Templiers serons arrêtés, torturés, jugés et brûlés par nos Pairs, mais ceci est une autre histoire. 
 
 
Les possédées de Loudun sur http://medieval-moyen-age.net
 

 

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7 janvier 2006 6 07 /01 /janvier /2006 21:39

 

                         Le Roi est mort… vive le Roi, mais c’est juste pour celui qui trouvera la fève dans la célèbre galette des Rois. Cette coutume traditionnelle remonte au temps des romains, en effet lors des Saturnales (fête en l’honneur du Dieu Saturne) Maîtres et esclaves se retrouvaient dans un grand banquet, celui qui trouvait la fève dans la galette était désigné roi pour … pour un soir. La fève a toujours joué un rôle important dans l’alimentation des hommes, on retrouve sa culture en Egypte ancienne, en Grèce… Les Grecs s’en servaient aussi pour voter et élire les magistrats… Comme souvent l’Eglise Chrétienne s’est appropriée cette tradition « païenne » en la célébrant le jour de l’Epiphanie (jour de l’arrivée des rois mages auprès de l’enfant Jésus) Au moyen-Age, la fève avait une grande importance dans l’alimentation du peuple. Ne l’oublions pas, c’était la seule légumineuse connue avant la découverte du continent américain par Christophe Colomb (officiellement !) La culture de la fève était donc vitale pour les paysans de l’époque médiévale, qui introduisaient une fève dans la traditionnelle galette en faisant le vœu que sa récolte soit abondante… Après une interruption sous la révolution (la royauté était plutôt mal vu à l’époque !) la tradition reprend de plus belle sous le premier empire, pour arriver sur nos modernes tables. On a depuis remplacé la fève légumineuse par des figurines variées, qui font le bonheur des collectionneurs. Même si l’aspect religieux a été en peu oublié, l’Epiphanie reste un grand moment de partage et de convivialité. Et comme au Moyen-Age et durant toute l’époque médiévale, n’oubliez pas la « part du pauvre » avec qui l’on partageait alors la galette…  
 
 
 
 
une superbe illustration du Musée des A.T.P 
 
 
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