16 août 2005 2 16 /08 /août /2005 23:00
 
                                        J'ai décidé dans cette série d'articles de vous révéler quelques secrets historiques, contestés ou cachés par les partisans de la pensée unique. Des révélations qui dérangent, mais qui sont cependant consignées dans de nombreux documents d'époque. Vers l'an 800, l'Empereur Charlemagne fait paraître plusieurs édits (capitulaire) interdisant  "de troubler les airs et d'engendrer des tempêtes, de détuire les récoltes... par des moyens magiques ! " et  "aux bateaux volants de survoler son royaume". Voici une étrange histoire rapportée dans les Chroniques (manuscrit conservé à la Bibliothèque Nationale.) de l'archevêque de Lyon, Agobard (779-840). Les faits : en l'An 800, la cité de Lyon fut soudainement envahie par des créatures voguant sur des navires aériens (et là, n'en déplaise aux sceptiques, pas de satellite ou de ballon sonde à cette époque !). La population que rien d'irréel ou de fantastique n'étonnait (à la période médiévale, la frontière est flou entre l'imaginaire et le réel) captura à la descente de leurs vaisseaux, ces étranges visiteurs. Après de nombreuses tortures, ces "Sorciers" furent cloués (morts ou vifs !) sur des croix, et jetés dans le Rhône et la Saône. On pensait ainsi dissuader les visiteurs restés dans les airs, de revenir abîmer les récoltes, par "les bruits et vibrations extraordinaires de leurs vaisseaux volants". Ils y réussirent, puisqu'au bout de quelques jours l'invasion cessa. Cependant,  ces étranges visiteurs se manifestent  encore en 842, au siège de la ville d'Angers par Charles II le chauve (pas le nôtre de Charles !). Ceci est aussi consigné dans les Annales de Fude, confident et éminence grise de ce grand Roi, Empereur d'Occident. Mais la suite est encore plus incroyable, je vous en dirais plus dans un prochain article...
 
 
 
 
document bibliothèque universitaire de Bâle
 
 
 
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14 août 2005 7 14 /08 /août /2005 23:00
 
 
                                        Avec mon vieux complice Sire Philippe le templier (plusde 40 ans d'amitié !), on visite souvent  les quatres coins de la France, toujours à la recherche de musées, châteaux, lieux historiques... Nous avons découvert le parc du Puy du Fou lors d'une ballade en Vendée. Je vous en offre quelques images, et vous recommande la visite de ce parc de reconstitutions historiques, cadre superbe et spectacles de qualité, vous ne serez pas décus !
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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12 août 2005 5 12 /08 /août /2005 23:00

 

                                        De l'antiquité au Moyen-âge, nos ancêtres se souciaient assez peu de la façon de noter le temps qui était découpé en 12 h de jours et 12 h de nuit, variant de durée au long de l'année. La clepsydre ou horloge hydraulique, qui a remplacé le sablier ou le cadran solaire, était déjà connue depuis l'antiquité (Egypte). L'horloge hydraulique est remplacée au Xe siècle par l'horloge mécanique (très probablement une invention du pape Gerbert d'Aurillac) On sait que la sonnerie automatique existait dès le XIIe siècle, car les usages de l'ordre de Citeaux prescrivaient aux sacristains de règler l'horloge pour qu'elle sonne aux matines.  On se préoccupait donc davantage de la succession des heures marquées par la sonnerie de la cloche de l'église. Les différentes heures du jour étaient : prime (1ère), tierce (3ème), sixte (6ème ou midi), vèpres (12éme). Pour la nuit : tierce (office de Complies), sixte (Matines), none (Laudes). Bien sur dans les campagnes on utilisait comme repère des chandelles brûlées, la quantité d'Ave ou un certain nombre de sabliers. L'organisation de la succession des jours étaient marquée aussi par la chrétienté (Carème, Noel...) ou la nature (arbre de Mai, Saint Jean, Saint Michel...) Le comptage des années était peu fiable et n'intéressait que peu de gens. Et vous, pourriez vous vivre sans votre montre ou votre portable ! 

 

 

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10 août 2005 3 10 /08 /août /2005 23:00

 

                                        Voci une nouvelle leçon, pour vous faire redécouvrir le savoir des Anciens, et utiliser le pouvoir merveilleux des plantes pour aider à soulager vos petits problèmes de santé quotidiens. Infusion, décoction, teinture, onguent, sirop, macération, alcoolature... il y a de multiples façon de préparer une plante médicinale. On ne fait pas n'importe quoi n'importe comment. La recette, suivant la partie de la plante utilisée, change et il convient de bien respecter le mode préparatoire, pour un maximum d'efficacité. Voici donc l'art de faire une bonne infusion. Une infusion ne se fait qu'avec des fleurs ou des feuilles fraîches ou sèches (frais c'est meilleur !). On servira de l'eau (de la bonne eau) ou du vin (encore une idée reçue qui tombe !). Voici la recette très simple : verser l'eau bouillante sur les plantes (et pas le contraire). Laissez infuser de 3 à 10 minutes, filtrez... et c'est tout. Le dosage et le nombre de prises dépendra de la prescription de votre apothicaire ou de votre Sorcière... préférée ! A la prochaine fois pour une nouvelle leçon, la macèration.

 

 

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7 août 2005 7 07 /08 /août /2005 23:00

 

EPISODE IV : le Baphomet 

 

                                      La tête du Baphomet, prétendue idole Templière relatée lors du fameux procès, est elle une statue magique, un symbole alchimique, une tête parlante ? Que peut-on en dire aujourd'hui. Décrite comme étant celle d'un homme barbu, représenté avec une poitrine de femme proche du bouc (diable), du lion, du taureau, de l'aigle (les évangélistes), cette représentation rappelle le mystérieux sphinx et son éternelle question. Le thème de la statue alchimique serait assez proche de celui de la Vierge Noire, mais pour cet aspect, je vous recommande à mon bon ami Honorius, et à l'article sur "Les Lumières dans la Nuit". On la voit de loin sous un linge lors de la réception d'un nouveau frère, il semblerait que seuls les Chevaliers Moines en aient parlé et sous une torture poussée (Thomas la douceur est un spécialiste en la matière !). Elle est ensuite rangée soigneusement dans un placard. On ne la voit que pendant des cérémonies bien particulières, et seul ceux qui ont un certain grade au sein de l'ordre ont cette possibilité.   On la décrit jeune, vieille, cheveux de couleur changeante, tantôt mâle, tantôt femelle (ressemblant alors à la Vierge). Son regard provoquerait une peur presque panique, elle peut être en bois, en or, en os, recouverte de peau humaine telle une tête de momie... elle est sensée donner à l'Ordre toute sa richesse et le protéger. Elle peut s'exprimer comme un oracle et même répondre à des questions... (la Mandragore du Sorcier aussi !) Lors de l'arrestation des Templiers, le vendredi 13 octobre 1307 (eh oui c'est l'origine de la date funeste !) aucun Baphomet ne fut retrouvé dans aucune commanderie, si ce n'est une tête nommée CAPUT L VIIIm contenant des ossements, sans doute un reliquaire. En ce qui concerne le pouvoir du Baphomet à protèger et à défendre l'Ordre du Temple et à prévoir l'avenir, il semblerait qu'il ait faillit ! Faillit, pas sur... Car en y réfléchissant bien le Temple n'est pas mort avec ce procès. .. Le fameux et fabuleux trésor n'est toujours pas découvert, et de nombreuses pistes tendraient à prouver cette protection : la piste Ecossaises, la Franc-maconnerie, le déménagement (avant l'arrestation) de certain cerceuil de Grand-Maître, et les mystères de Gisors, Arginie, Rennes le Château... Oui, on peut être sur d'une continuité secrète des Templiers.

                                       Je vous parlerais sans doute une autre fois de ces diverses énigmes Templières. Vous pouvez voir des représentations du Baphomet à l'église St Mery à Paris, à l'église Ste Croix à Provins, et enfin à St Bris le Vineux.

                                       Que la paix  et la connaissance soient avec vous.  

 

    

      L'étrange Diable de Rennes-le-Château...

 

 

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