31 janvier 2008 4 31 /01 /janvier /2008 15:23

 

MUSEE DE LA MEMOIRE DES MURS
60550 VERNEUIL-EN-HALATTE        
 
 
              Lors d’une de nos nombreuses escapades dans le beau Pays des Lys, nous avons L’Abbesse Clémence et moi-même, Philippe le Templier, eu le bonheur de visiter le Musée de la Mémoire des Murs dans l’Oise, et nous tenons à en dire le plus grand bien.
 
               Il s’agit de l’œuvre monumentale d’un homme, Serge RAMOND, qui pendant 35 ans chemina à travers la France pour relever moult gravures, graffitis et autres dessins rupestres. Pour cela il se rendit dans les Châteaux, Tours, Souterrains, Eglises, Clochers, Moulins, Cachots de toutes les époques : du temps de l’arrestation de mes Frères Templiers à celui de l’Occupation durant la dernière Guerre, en passant par les plus sinistres endroits où furent enfermés, voire torturés : les Cathares, les Sorcières et Sorciers, Cagots, et tous les Opposants à tous les régimes en place…
 
               Ainsi, nous trouvons environ 3500 empreintes émanant de Femmes et d’Hommes de toutes conditions, des plus Simples aux plus Grands, des plus Célèbres aux plus Humbles ; c’est comme une photographie retraçant par une modeste gravure sur la Pierre un moment souvent douloureux ou mystique.
Je vous assure que bien souvent notre cœur bat plus vite, en présence de ces merveilleux vestiges d’une époque révolue : nous retrouvons Princes, Truands, Dilettantes ou Forçats, des Femmes et des Hommes qui sont pour nous comme des Connaissances puisqu’ils ont vécu, aimé, souffert comme nous le faisons en ce jour.
 
               Attendez vous à visiter 22 salles d’exposition et 2 espaces vidéo retraçant 10000 ans de l’Histoire des Hommes. Avec en vrac : 1ere & 2eme Guerre Mondiale, Prisons des Templiers, du Saint-Office, traces des Corsaires Anglais prisonniers à La Rochelle, des Bateliers de Seine, gravures rupestres au Sahara, de Ludovic Sforza ce Grand de la Renaissance, Pompéi, Etoiles de David, Croix et Fleurs de Lys des Chouans, Carré Magique, Bateaux, Armoiries et tant et tant d’autres…
 
               Si vous passez par l’Oise, belle région de notre vieux Pays, il vous faut absolument vous rendre en ce musée, vous ne le regretterez pas, Foi de Templier.
 
Les sources de cet article proviennent du fascicule Présence Nord / Picardie (terre de mes Aïeux Paternel) et du prospectus du musée Serge RAMOND
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15 janvier 2008 2 15 /01 /janvier /2008 14:03
Médiéval et Moyen Age vous présente aujourd’hui un livre. Ce premier roman narre les aventures d'un jeune écuyer Percheron, lors de la première croisade. Au cours de ses multiples aventures, le héros va découvrir non seulement le monde (enfin une partie) mais suite à un acte de bravoure, lui-même suivi d'un cadeau (offert par l'ennemi), il se retrouve avec un cheval oriental d'une beauté rarissime, mais bien qu'il soit (peut-être) le meilleur cavalier de l'armée franque, il ne parvient pas à l'éduquer... Aventures,  amours, batailles, chevauchées, duels et tournois...  L’écrivain est Jacques Hantonne, on peut se procurer cette ouvrage directement à la maison d'édition : Jets d'Encre : www.jetsdencre.fr
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1 janvier 2008 2 01 /01 /janvier /2008 18:04
Dame Belette, Clémence dit la pieuse, Philippe le Templier, votre serviteur, la Compagnie médiévale des Flambeaux de l’Allan et le site Médiéval et Moyen Age vous présentent ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. On vous souhaite une bonne santé, de la joie et du bonheur…. Que vos rêves les plus fous se réalisent…. On espère bientôt vous croiser sur une fête... Amitiés à vous tous et merci de votre fidélité...
 
 
 
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 (Vous la voyez briller mon auréole.. ? hi hi !) 
 

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23 décembre 2007 7 23 /12 /décembre /2007 15:00
 
               Au Pays de Montbéliard, naguère, lorsque venaient les grands froids, tout le monde attendait le passage d’une Femme Fée, d’âge mur et quelque peu Sorcière : Arie, Airie, ou Tantarie.
 
               On aimait beaucoup sa visite, mais néanmoins on la craignait : en effet cette Digne Personne se targuait de venir avec son Ane rencontrer les Familles de la Comté, et vérifiait tout, à commencer par la propreté de la Maison, Cuisine, Mobilier, sans oublier la chasse aux Nids de Poussière.
 
               Elle donnait force cadeaux aux Enfants Sages, qui avaient pris soin de mettre bien en vue un morceau de carotte ou de pomme pour la célèbre Annesse de la Fée.  Quant aux Vilains Enfants, Arie les punissait avec un Bonnet d’Ane.
                Il lui arrivait de récompenser une Famille méritante par le don d’une belle pièce d’or. A l’époque, on aimait l’inviter aux veillées, où elle prodiguait de fors bons conseils, à tel point que l’on cherchait à lui faire trouver un Gentil Mari pour les Filles, du Travail pour les Hommes, de Bons et Gentils Enfants pour les Mamans et surtout une Bonne Santé pour toutes et tous.
 
                Cette Bonne Femme allait même jusqu’à prendre soin des Orphelins qu’elle pouvait rencontrer, et elle avait une passion toute particulière pour ceux qui ont bonne place dans les Crèches Provençales : les « Ravis » sans doute un peu simples d’esprit mais entrant en contact plus facilement avec elle, pas méchants, car ignorant la méchanceté… L’on dit que cette Bonne Personne vivait dans une grotte dans la montagne du Lomont, ne visitant l’humanité que vers la Noël.
 
               Beaucoup pensent que cette bonne Tante Arie aurait pu être le reflet de la célèbre Henriette de Montfaucon (1387-1444), Comtesse en la bonne ville de Montbéliard. En effet cette femme très énergique n’hésitait pas à porter Armes et Armure pour défendre son Peuple qu’elle aimait et qui le lui rendait bien, tout comme l’aurait fait Arie. D’autre part, Arie est le diminutif d’Henriette ; (amour quant tu nous tiens…)
 
               Si vous avez le bonheur, tout comme nous, de pouvoir vous promener dans les bois sombres et odorants des montagnes du Jura, en particulier du Lomont, peut être entendrez vous la chanson d’Arie que je ne peux m’empêcher de vous transmettre :
 
 
                     1                                                                                       2
Vêtue comme une Paysanne                                          En Passant le long des routes
Coiffée de son beau Diairi                                             Des villages, des hameaux
Elle traverse la campagne                                              Elle regarde, elle écoute
Sur son petit âne gris.                                                     Elle prend un peu de repos.
                     3                                                                                       4
Elle termine les ouvrages                                               Les enfants sages à Noël
Des mamans trop fatiguées                                            Auront de jolis cadeaux
Elle va redonner courage                                                Et pour que la nuit soit belle
Aux ouvriers épuisés.                                                     Des bonbons et des gâteaux.
 
Refrain
 
Connaissez vous Tante Airie,
La Bonne Fée de ce Pays,
Tous les Enfants rêvent d’elle,
A l’approche de la Noël.
 
* Diairi : Bonnet richement brodé et décoré du pays de Montbéliard
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 Joyeux Noël à vous tous...
 
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16 décembre 2007 7 16 /12 /décembre /2007 16:14
 
Au Moyen Age, certaines superstitions étaient solidement enracinées
dans l’inconscient : le monde végétal resta longtemps doté d’une
réputation magique.
 
Les poireaux non loin des maisons préservaient de la foudre. Manger au
printemps la première violette sauvegardait des fièvres. L’angélique était
bénéfice contre «  le bouillon de 11 h ». La joubarbe servait de mascotte
et de porte-bonheur pour les habitants du logis.
 
Parmi les arbres, le tilleul tenait une place particulière : on l’entourait
souvent d’un banc de bois circulaire afin de permettre aux gens du
village de s’y retrouver. Mais celui qui fait le plus figure de symbole
c’est « l’arbre de mai » pour fêter l’éveil du cœur et des sens.
 
L’aubépine des poètes, le sureau et le buis possédaient des
propriétés identiques : éloigner les serpents et même le diable.
Manger de l’échalote protégeait du venin alors que porter un petit
morceau de racine de benoîte commune préservait des bêtes
venimeuses.
 
Les alchimistes du Moyen Age pensaient que le  suc jaune de la
Chélidoine aidait à transformer les métaux en or…
 
La joubarbe des toits protégeait les maisons de la foudre.
 
Un brin de persil arraché en pensant méchamment à son ennemi le
Faisait mourir dans l’année…
 
Faire brûler de la tanaisie sous le lit d’un bébé le rendrait à coup sur
beau et joyeux.
 
Sans parler des « herbes de la Saint-Jean » à qui on accordait un
regain de vertu curative.
 
El la mandragore ?... Moriganne en a déjà parlée...
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Commanderie Templière d'Arville. http://medieval-moyen-age.net
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