Honorius ne se se contente pas de préparer des potions qui guérissent tout (si, si !) ou des élixirs d'Amour, voire de poursuivre sa longue quête philosophale. Parfois, par pure bonté d'âme, il arrache quelques dents pour soulager les pauvres humains... Il faut dire qu'en ces temps là, l'art de la médecine était plutôt sommaire... On en reparlera très prochainement.