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Jeudi 16 février 2006

                   Philippe le Templier reprend la plume sur Médiéval et Moyen-Age pour nous conter une énigme passionnante dont l’histoire se prolonge sur 2000 ans. Des origines en passant par le moyen-âge et jusqu’à notre époque moderne, voici l’histoire de la relique la plus précieuse de la chrétienté… Le Saint Suaire… Je lui laisse la parole.

 
                   Nous sommes aux alentours de l’an 33 sous l’empereur romain Tibère à Jérusalem, il est 3 heures de l’après-midi, et sur une croix un « homme » vient de mourir condamné par ses pairs (l’histoire se répète) Ce personnage tiendra une place considérable dans l’histoire et de multiples Eglises se réclameront de lui : il se nomme Jésus. Son corps descendu de la croix reçoit une toilette funèbre selon les rites juifs de l’époque, (eh oui Jésus est juif…) et est enveloppé dans un linceul, mis au tombeau, une énorme pierre roulée devant l’entrée du sépulcre. Ensuite les évangiles nous content l’histoire de la Résurrection : le tombeau vide, l’Ange, les Saintes Femmes, le Linceul placé dans un coin, mais cela vous le savez déjà.
 
                   Que se passe t’il alors, le linceul disparaît sans doute emporté par une main pieuse à titre de relique, et l’on entend plus parler de rien pendant de longs siècles. Il faut dire qu’à cette lointaine époque le symbole de la Croix est une image d’horreur et de honte, à tel point que les premiers chrétiens se reconnaissent sous le signe du poisson. Il faudra attendre Constantin le Grand au IVe siècle pour que la Croix devienne un signe de ralliement : « In hoc signo vinces, par ce signe tu vaincras », et enfin le Ve siècle, où le Linge est retrouvé et déposé à Constantinople à la Basilique Ste Marie de Blacherne par l’impératrice Pulchérie.
 
                   Pourquoi un tel engouement pour cette étoffe ? Et bien elle représente en négatif l’image d’un homme ayant subit la même passion que Jésus, crucifixion, couronne d’épine, coup de lance, flagellation… de là à penser qu’il s’agit de l’illustre personnage…
 
                   Après tout s’accélère et s’embrouille, l’on reparle du Suaire en 631, vu par un évêque de Saragosse à Constantinople, tandis qu’en 670 un évêque franc le situe à Jérusalem : 2 Suaires, 1 à Constantinople, 1 à Jérusalem, ou bien retour du célèbre Linge dans la ville sainte. En 749 il se trouve encore à Jérusalem. Plus de traces jusqu’au XIe XIIe siècle où Guillaume de Tyr, historien des Croisades atteste le retour du linceul à Constantinople, sans doute mis à l’abri lors des invasions arabes. Toujours est-il que les Croisés oubliant quelque peu leur mission première, à savoir la délivrance de la Terre Sainte, prennent et pillent la ville de Constantinople, et dérobent moult trésors et reliques, dont la Vraie Croix, les Clous, La Fiole du Vrai Sang, La Sainte Lance, la Couronne d’Epine, et surtout le Saint Suaire.
 
                   Il semblerait qu’à cette époque troublée l’on confia le Linceul à la seule force structurée, stable et sûre : les Chevaliers du Temple (vous voyez, on y revient toujours. Qu’ont fait les Chevaliers Blancs ? Le mystère demeure.
 
A suivre…
 
 
 
 
 
 
 
par Philippe le Templier publié dans : Les grands mystères
Jeudi 19 janvier 2006

 

                   Sire Philippe le Templier présente sur Médiéval et Moyen-Age  le récit d’un mystère (devrais-je dire un scandale…) du Moyen-Age… Pensez… une femme Pape ! Je lui laisse la parole.
 
                   Nous sommes au IXe siècle en pleine période médiévale, plus précisément en l’An de Grâce 822 à Ingelheim près de Mayence, ville devenue alors la capitale de la Germanie après la chute de l’empire romain. A l’ombre du palais construit par Charlemagne (grand personnage du Moyen-Age) vient de naître une femme énigmatique s’il en fut, prénommée Jeanne du nom d’une Bienheureuse de l’époque… Elle était fille de moine (oui vous avez bien lu… mais à cette époque cela semblait naturel !) Son père, Gerbert, faisait parti des évangélistes du pays des Angles venus prêcher la bonne parole aux frères Saxons (Les Anglo-Saxons) Gerbert, érudit de la lignée de Bède le Vénérable, avait une grande connaissance pour l’époque et ne se déplaçait jamais sans sa malle de livres… La petite Jeanne baignant dans cet univers de savoir eut donc la chance de pouvoir étudier, ce qui était refusé à l’immense majorité de la gente féminine à cette époque. Elle faisait preuve d’un réel talent. Seule la carrière ecclésiastique lui permettait de pouvoir continuer de solides études,  elle entra donc en religion (comme copiste) sous le nom masculin de Johannes Anglicus (Jean l’Anglais), se coupa les cheveux et porta le teint halé. Elle voyagea énormément de monastères en monastères et fit la connaissance des grands personnages de l’époque. Elle se rendit tout d’abord à Constantinople où elle aurait vu la célèbre Théodora alors impératrice douairière, elle passa par Athènes afin d’obtenir quelques éclaircissements sur la médecine auprès du célèbre Rabbi Isaac Istraeli. De retour en Germanie elle se rend au Regnum Francorum chez le roi Charles le Chauve. Les Abbayes étant nombreuses dans le royaume, elle put donc facilement y exercer ses talents de copiste. Elle rencontre les grands prélats de l’époque comme Hincmar de Reims et fréquente les célèbres Abbayes comme celle de saint Germain des Prés. Elle se fera alors leur messager. Elle fit la connaissance d’alchimistes, se frotta à l’étude du Grand Œuvre et étudia les écrits de l’Arabe Gerbert et de l’Hermès Trismégiste … Elle se rend à Rome en 848 après moultes aventures où elle obtiendra une chaire d’enseignement. En raison de sa réputation de connaissance universelle, elle rencontre le Pape Léon IV et deviendra rapidement son secrétaire aux affaires internationales. Son charisme lui apporte le trône de saint Pierre après la mort de Léon IV. Sous le vocable de Benoît III, malgré plusieurs révolutions de palais et agressions physiques, elle aurait régnée deux ans sur la Chrétienté… Ensuite viendra le temps des légendes : mort de Jeanne en accouchant en pleine procession, chaise percée afin de vérifier par la suite l’aspect mâle du futur Pape, reniements de la Papesse après 700 ans par le clergé catholique, et ironie du clergé orthodoxe…. 
 
                    Pourtant, moi Philippe le Templier j’aime à croire qu’une femme exceptionnelle du IXe siècle ait pu devenir Pape du fait de ses capacités, et de la sainteté de sa vie, et je regrette que sa mémoire ne soit pas révérée comme elle le mériterait.
 
 
 
par Philippe le Templier publié dans : Les grands mystères
Lundi 17 octobre 2005

 

                                        Le nombre 2 (sacré dans de nombreux peuples) est l'un des plus beaux symboles de la numérologie. Le but de cet article n'est pas de vous faire un cours magistral et complet sur le sujet, mais de vous faire comprendre la dualité de ce nombre. En numérologie chaque nombre représente plusieurs symboles qui serviront à l'interprétation. Le 2 c'est 1 + 1 (j'entend ricaner !), le 1 est masculin, le 2 est féminin ce qui peut expliquer la dualité (polarité opposée) qui s'applique à ce nombre... On dira de lui qu'il est le jour et la nuit, l'union ou la séparation, l'involution destructrice ou l'évolution créatrice, le Ying et le Yang, le sel ou la nitre (pour les alchimistes)... Celui qui possède le 2 dans son thème numérologique sera diplomate, sociable, équilibré, rassembleur, mais aussi utopiste, rêveur (attention à l'indécision !) et pour lui la rupture sera toujours possible avec le passé... On associe le 2 avec la planète Saturne, le noir et la marron ou Lilith... Pourquoi je vous parle de tout cela, uniquement pour poursuivre la chaîne d'Amitié qui consiste à faire un nouvel article avec la cinquième phrase de son 23 em article ! Pour moi : " 2 chevaliers", et cela tombe bien puisque l'on retrouve cette image (2 cavaliers sur un même cheval) sur le sceau des Templiers (symbole de pauvreté ?). Avouez que je me suis un peu creusé la tête pour cela ! Je passe le relais (si ce n'est fait) à :  Sire Petit Seb et  Civetta ...et c'est tout, les nombres veulent cela !

Vendredi 7 octobre 2005

 

Episode VI

                                       Peu de temps avant sa mort, le dernier Grand Maitre historique de l'Ordre des Templiers, Jacques de Molay, a reçu en sa geôle Guichard de Beaujeu et l'intronisa en tant que dernier Templier. Il lui confia comme épreuve de rechercher la relique du doigt de Jean Baptiste au Temple de Paris, alors aux mains des séides du Roi de France Philippe le Bel. L'épreuve étant accomplie, De Molay confia à Beaujeu que les archives de l'Ordre étaient dans le tombeau vide de Guillaume de Beaujeu, avant dernier Grand Maître et oncle de Guichard. Il lui apprit également que le trésor matériel était caché au sein des deux colonnes du coeur de la chapelle de la commanderie de Paris. Ce trésor comprenait entre autres merveilles : la couronne des Rois de Jérusalem, le chandelier à Sept Branches du Temple de Salomon, et quatre statues d'or provenant du Saint Sépulcre... Jacques de Molay fit alors promettre à Guichard de Beaujeu de sauver et protéger tout ceci. Très rapidement Jacques de Mollay fut brûlé vif sur l'île aux Juifs, tandis que Guichard aurait (après avoir reçu l'accord du Roi ?) vidé le tombeau et les colonnes, et pris la route soit du Vexin (Gisors) soit de la vallée du Rhône (Beaujeu ou Argigny). Il aurait agis ainsi en tant que nouveau Grand Maître d'un nouvel ordre d'Architecte du Temple (Francs-maçon). Qu'en est-il de nos jours ? Ou est le trésor ? Je ne vous le dirais pas, mais en revanche je puis affirmer : "Le seul véritable Trésor Templier est de nature spirituelle, qu'il est dangereux, inutile et interdit d'effectuer des recherches, car un sortilège et une terrible malédiction pèse sur le Trésor du Temple" Je vous aurais prévenus, mais vous en dirait plus une prochaine fois... 

                                        Cet article est mis en ligne par Moriganne, Honorius se repos et reste sage... Il ne touche presque pas au clavier ( Là il râle, l'est pas mort ! Rires) Il vous fait à tous de gros bisous...et moi aussi.

 

Une mystérieuse Commanderie Templière

 

 

 

                                       

par Sire Philippe le templier publié dans : Les grands mystères
 

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