Médiéval et Moyen-Age le site des amoureux du moyen-âge...
Bienvenue sur Médiéval et Moyen Age, le site des amoureux du moyen-âge, consacré à cette fabuleuse et mystérieuse période de notre histoire, au monde médiéval, au patrimoine de la France, aux mystères et aux légendes. Vous trouverez de nombreuses infos, des photos, des articles sur la cuisine médiévale, les mystères templiers, les plantes médicinales ou les secrets des sorcières. Vous découvrirez les mots et les proverbes anciens, les poèmes et les chansons des troubadours...
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Médiéval et Moyen-Âge comme c’est la tradition (on aime les traditions ici !) vous offre les proverbes et dictons de notre spécialiste des temps anciens AnjAlain (laissez lui un com ce serait sympa, et son site est intéressant et plein de chats. Cliquez ICI !) Le vieux sorcier Honorius se soigne et se repose mais ne vous oublie pas. Il vous embrasse tous… et moi aussi. Moriganne
Septembre se nomme
Le mai de l’automne.
Bel automne vient plus souvent
Que beau printemps.
Septembre en sa tournure,
De mars suivant fait la figure.
Septembre emporte les ponts ou tarit
Les fontaines.
Septembre nous produit
Le plus délectable des fruits. (Devinez lequel ?)
Vins de septembre
Font les femmes étendre. (hum hum …. Tu peux enlever ce com !!! hi hi)
Septembre humide :
Pas de tonneau vide.
Aux mois qui sont écrits en « R »
Il faut mettre de l’eau dans son verre.
(Pendant les grands froids, de se septembre à avril, il faut surveiller sa santé)
En septembre,
Les feignants peuvent s’en aller pendre.
(Feignant ici vient du vieux verbe feindre et signifie « reculer devant l’effort)
En septembre,
Le raisin ou la figue pendent.
En septembre,
Si tu es prudent, achète grains et vêtements.
Saint Loup, 1er septembre :
A la Saint Loup,
La lampe au clou.
(Les ouvriers commencent à s’éclairer à la lumière de la lampe)
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par AnjAlain
publié dans :
Proverbes et dictons
Pour cet article merci de laisser vos commentaires sur l’article suivant. Pour des nouvelles de papa (Honorius) lire aussi le commentaire qu’il a laissé sur le même article…Si le beau patrimoine médiéval vous passionne, Médiéval et Moyen-Âge vous conseille de lire ce très beau livre richement documenté…. En voici la présentation… (Nous remercions l’auteur de nous avoir fait parvenir ces précieuses informations…)
Depuis le début du XIXe s. et le Romantisme qui valorise le pittoresque des ruines, depuis le début du XXe s. et le tourisme de masse qui les instrumentalise, c’est la vision esthétisante et affective des châteaux médiévaux qui prévaut, dans les publications comme dans les commentaires de nombreux guides. Elle fait souvent oublier la complexité de ces monuments qui ont été tout à la fois des résidences seigneuriales, des fortifications, des centres du pouvoir administratif local et plus largement des lieux de vie, en un mot des « forteresses habitées ». On néglige communément le fait que ces châteaux ont également été les outils de stratégies dynastiques et de projets politiques, plus prosaïquement aussi le moyen de tenir son rang dans une société longtemps structurée par le système féodal.
Si la fonction proprement militaire des châteaux médiévaux du Val de Loire est toujours évoquée dans les publications comme dans les commentaires des guides, elle s’efface trop souvent derrière les figures plus ou moins pittoresques de leurs bâtisseurs. L’impasse est souvent faite sur l’architecture militaire des châteaux médiévaux, pour focaliser l’attention sur les grands personnages qui en ont fait leur résidence et le cadre de leurs amours, comme sur les évènements historiques dont ils ont été le théâtre. À la limite, on pourrait visiter quelques-uns des grands châteaux médiévaux du Val de Loire et des provinces ligériennes, écouter avec attention tous les commentaires de visite, sans guère entendre parler de l’intérêt du flanquement raisonné des enceintes, du fonctionnement du pont-levis à flèches ou de l’évolution des embrasures de tir entre le XIIe et le XVe s.
En fait, l’amateur de « vieilles pierres » ou le simple curieux est souvent livré à ses propres connaissances, et il ne peut profiter pleinement de ses visites que s’il possède une culture archéologique suffisante pour détailler et comprendre sur place les systèmes défensifs mis en œuvre par l’architecte médiéval. Nulle part ailleurs que dans des études savantes il ne peut chercher les connaissances qui lui permettraient de saisir et d’apprécier la qualité des défenses mises en place pour protéger le château qu’il entreprend de visiter. Il peut trouver quelques données dans son guide de tourisme, mais elles sont toujours trop élémentaires pour repérer, pour analyser et comprendre un système de défense plus ou moins complexe, qui se présente à ses yeux dans un état de ruine parfois avancé ou qui a subi une restauration trop radicale au XIXe s.
Châteaux et forteresses du Moyen Âge en Val de Loire… s’efforce de combler cette lacune en proposant, dans une région particulièrement riche en châteaux médiévaux, quelques clés pour mieux les observer et les comprendre, et donc profiter plus pleinement de leur visite. Par rapport aux commentaires des guides, qui sont généralement de qualité dans les grands monuments, l’ouvrage se propose de fournir un complément d’information dans un domaine qui ne peut souvent être traité comme il devrait l’être au cours des visites, notamment faute de temps. Il cherchera d’abord à replacer le château médiéval dans son contexte historique, il évoquera ensuite les outils et les pratiques mis en œuvre pour l’attaque et pour la défense des fortifications, comme les systèmes permettant de protéger les enceintes et leurs tours, les portes et le donjon, et enfin l’évolution de la fortification dans une « longue durée » de plus de cinq siècles.
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Châteaux et forteresses
du Moyen Âge en Val de Loire
Touraine, Anjou, Berry,
Orléanais, Vendômois, marche bretonne,
Daniel SCHWEITZ
Tours, éd. CLD, 2006,192 p., 30 euros chez votre libraire
nombreuses Illustrations NB et couleurs,
(information libraires : diffuseur SODIS, 01 60 07 82 99)
L’auteur :
Docteur en anthropologie historique, il a notamment participé aux fouilles des châteaux de Lavardin, Fréteval, Tours et Issoudun. Il a déjà publié des notices présentant au grand public et aux amateurs certains des grands châteaux médiévaux du Val de Loire (éd. Hachette, Région Centre, Société française d’archéologie).
Derniers ouvrages publiés :
- Cuisiner et vivre autour de l'âtre rustique en Val de Loire (XIXe début XXe siècle), Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2003.
- La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2002.
- Aux origines de la France des pays : Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2001.
du Moyen Âge en Val de Loire
Touraine, Anjou, Berry,
Orléanais, Vendômois, marche bretonne,
Daniel SCHWEITZ
Tours, éd. CLD, 2006,192 p., 30 euros chez votre libraire
nombreuses Illustrations NB et couleurs,
(information libraires : diffuseur SODIS, 01 60 07 82 99)
L’auteur :
Docteur en anthropologie historique, il a notamment participé aux fouilles des châteaux de Lavardin, Fréteval, Tours et Issoudun. Il a déjà publié des notices présentant au grand public et aux amateurs certains des grands châteaux médiévaux du Val de Loire (éd. Hachette, Région Centre, Société française d’archéologie).
Derniers ouvrages publiés :
- Cuisiner et vivre autour de l'âtre rustique en Val de Loire (XIXe début XXe siècle), Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2003.
- La coiffe et son imaginaire dans le folklore de la Touraine, Saint-Cyr-sur-Loire, Alan Sutton, 2002.
- Aux origines de la France des pays : Histoire des identités de pays en Touraine (XVIe-XXe siècle), Paris, L’Harmattan, 2001.
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par Moriganne pour Daniel Schweitz
publié dans :
Patrimoine
Coucou c’est moi Lilith la chatte de la sorcière Moriganne. Maintenant que j’ai pu chiper à mon tour le grimoire médiéval du vieux sorcier (c’est pas croyable ce qu’il peut être désordonné !) j’ai décidé de reprendre la rubrique de mon Ami Asmodée qui a rejoint le Paradis des chats…. Invisible, je farfouille un peu partout pendant les fêtes des Flambeaux de l’Allan et, grâce à la boîte magique d’Asmodée, je capture des scènes que certains membres préféreraient que l’on ne diffuse pas ! Mais comme je suis très coquine… Je ne vais pas vous en priver sur Médiéval et Moyen-Âge… Et vous n’allez pas être déçus ! Par exemple on ne peut s’imaginer le travail que cela représente pour monter et démonter le camp des Flambeaux (neuf échoppes, une grosse tente et un matériel impressionnant…) il faut être très organisé et solidaire… Alors les médiévaux ont inventé la chaîne, simple et rapide pour être efficace sans trop se fatiguer… Au fait c’est qui le directeur des travaux finis qui se la coule douce…. Ok je file, je n’ai pas envie de finir transformée en crapaud baveux !
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par Lilith
publié dans :
Les potins du chat
Un nouvel article de Philippe le Templier pour Médiéval et Moyen-Âge…
Nous voici enfin à mon époque, le Moyen-Âge, le Baphomet restant muet. Lors d’un de mes déplacements pour mon Ordre, je fus amené à me rendre en Espagne médiévale, afin d’aller prier sur la Tombe du Matamore (tueur de Maures), l’Apôtre Jacques à Santiago (St Jacques de Compostelle, ou le Champ des Etoiles).
Pour ce faire, je passais par la très belle et très grande ville de Burgos, aux confins de la Castille et du Leon. Ce territoire était bien apaisé depuis la grande Victoire sur les Maures de Las Navas de Tolosa en 1212 où les Royaumes Chrétiens du nord unis : Castille, Leon, Asturies, Navarre, Aragon et Catalogne, aidés par un fort contingent Templier firent merveille pour repousser l’envahisseur Musulman aux confins de la péninsule, jusqu’à la très Arabe Grenade et son sublime Alhambra, merveilleux Paradis sur Terre de Fleurs et d’Eau.
Il faut noter que l’un des grands personnages présent lors de cette bataille était le roi très Catholique Pierre II d’Aragon, tué à la bataille de Muret, étant venu au secours de son vassal et néanmoins ami le Comte Raymond de Toulouse. Et oui, l’un des vainqueurs de l’avancée Musulmane en Espagne se retrouvait aux côtés des Faidits (Seigneurs Déchus de langue d’Oc) et des Cathares durant la croisade organisée par le Roi de France, Louis IX contre le midi. (Lire à ce sujet mon article sur les Cathares).
Or donc, je me trouvais à Burgos, et me régalais de succulentes soupes à l’ail et d’agneaux de lait rôtis, (pendant les jours non maigres, sinon je dévorais de la truite de Castille) le tout arrosé de petits vins rouge ou rosé fors en soleil.
Je profitais de mon séjour pour me rendre à la très belle abbatiale romane de la ville, (un jour une superbe cathédrale gothique la remplacera), afin de méditer quelque peu sur notre temps et ses multiples contradictions, la plus terrible étant le fait déclaré de nos sempiternelles guerres entre Tenants des différentes Religions de mon époque. Il est à souhaiter qu’il n’en soit plus de même dans l’avenir, et qui sait du temps où vous lirez cet écrit.
C’est alors que je me trouvais devant les pierres tombales de personnages de légende : le Cid Campéador et son épouse Chimène. Le Cid de son véritable nom Rodrigo Diaz de Vivar était à la recherche perpétuelle de gloire et de causes à défendre, aussi il combattit tantôt avec les Maures, c’est d’ailleurs là qu’il obtint son surnom de Cid (Sidi en arabe signifiant Seigneur), tantôt avec les Chrétiens. C’est ainsi qu’il prit de haute lutte la ville de Valencia pour le compte des Chrétiens en 1094, ville qu’il gouverna avec son épouse Chimène jusqu’à sa mort.
Ces personnages eurent un grand prestige en Espagne, et ailleurs également (se souvenir du Cid de Corneille : « Rodrigue as-tu du Cœur »), tout au moins jusqu’à l’avènement des Rois Catholiques Ferdinand d’Aragon & Isabelle de Castille, qui boutèrent les Maures hors de l’Espagne unie en prenant Grenade, souvenez vous ce que la mère du Roi Maure de Grenade disait à son fils après sa rédition : « pleure en femme ce que tu n’as pas su défendre en homme ! ». L’année 1492 fut faste pour Ferdinand & Isabelle : prise de Grenade, soutient à Christophe Colomb et hélas pour eux, avis d’expulsion des Juifs du Royaume, aidé en cela par la « très Sainte Inquisition ».
Au fait, une anecdote célèbre, savez vous l’origine de la teinte Isabelle ? Il semblerait que la souveraine aurait jurée de ne changer de chemise qu’après la victoire, aussi, l’habit blanc à l’origine avait passé de couleur et jauni …
Quand je vous disais lors d’une autre rencontre que l’histoire est un éternel recommencement. Si vous passez par Burgos, inclinez vous sur la Tombe du Cid et de Chimène son épouse, tandis qu’à Grenade méditez devant les tombeaux des Rois Catholiques. A Santiago pensez aux milliers de Pèlerins en visite chez le Matamore, et au récit de leur voyage. (Surtout, ne pas manquer de visiter notre Amie Pèlerine sur son merveilleux site (le champ des étoiles – Campo Stellae).
Fraternellement, PHILIPPE LE TEMPLIER
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par Philippe le Templier
publié dans :
Un peu d'histoire




