Médiéval et Moyen-Age le site des amoureux du moyen-âge...

Bienvenue sur Médiéval et Moyen Age, le site des amoureux du moyen-âge, consacré à cette  fabuleuse et mystérieuse période de notre histoire, au monde médiéval, au patrimoine de la France, aux mystères et aux légendes. Vous trouverez de nombreuses infos, des photos, des articles sur la cuisine médiévale, les mystères templiers, les plantes médicinales ou les secrets des sorcières. Vous découvrirez les mots et les proverbes anciens, les poèmes et les chansons des troubadours... 
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Jeudi 16 mars 2006
 
                   Sans doute une des plus grandes conspirations de l’histoire que je vous propose aujourd’hui sur Médiéval et Moyen Age, qui débouche sur des hypothèses fabuleuses… Je m’en tiendrais juste à citer quelques pistes, quelques symboles…il faudra chercher la voie, le fil d’Ariane... Nul doute que certains commentaires éclairés viendront compléter cette ébauche d’approche (mais attendez le second chapitre…) le sujet ayant été traité dans de nombreux livres (dont l’excellent ouvrage «La race fabuleuse » de Gérard de Sède) mais étrangement occulté, voire falsifié, dans l’histoire officielle… Nul doute aussi que ce texte va faire bondir les mandarins partisans de la pensée unique, mais vous le savez j’aime cela bousculer les certitudes ou les contres vérités (hi hi)
                   Mais avant tout les faits : Le Roi Mérovingien Sigebert III meurt en 656. Son fils âgé de 7 ans, Dagobert II, lui succède. C’est alors que les maires du palais d’Austrasie, les Pépinides qui convoitent la couronne depuis longtemps, en profitent pour accomplir leurs sombres desseins. Pépin l’Ancien enlève le jeune roi, fait tondre son opulente chevelure (symbole des Reges Criniti, les rois chevelus…) puis on l’exile en Irlande ou on l’abandonne... Il passera pour mort. Cependant après bien des aventures il revient secrètement et se cache à Rhédae, aujourd’hui… Rennes le château (un autre lieu chargé de mystères…) Plus tard avec ses sujets qui lui sont restés fidèle il va reconquérir son royaume et s’installer à Stenay (autre lieu mythique et magique, Philippe vous en dira plus un jour…) village implanté au cœur des Ardennes, près de la forêt de la Woëvre (la Vouivre… le serpent … la serpente ailée que l’on retrouve dans de nombreuses légendes, un symbole important, celui de la connaissance !)    
                   C ’est à trente ans, dans cette forêt lors d’une chasse au sanglier (animal totem des Mérovingiens…) qu’il décède, assassiné par son propre filleul, meurtre sans doute commandité par Pépin de Herstal, dont la famille convoite toujours le trône… Il sera inhumé dans le modeste village de Stenay avec sans doute un terrible secret qui dérange ou intrigue beaucoup de monde…
                   L’histoire des rois Mérovingiens avec la mort du dernier descendant de Clovis pourrait s’arrêter là… et pourtant ! On oublie le fils de Dagobert II, Sigebert IV (gommé de l’histoire !) qui fit souche dans le Haut Languedoc… Et Godefroy de Bouillon, le Seigneur de Stenay (comme par hasard !) proclamé et élu Roi de Jérusalem, hissé sur un bouclier comme son ancêtre Clovis, une semaine après la prise de Jérusalem par les croisés le 14 juillet 1099 (14 juillet ?) Il mourra, sans doute empoisonné par un légat du Pape ( !) Un an plus tard… Godefroy de Bouillon descendant avec certitude de la lignée sacrée des Mérovingiens par sa mère (Ida d’Ardennes) et aussi probablement par son père (Eustache II de Boulogne)… Fi de tout cela… On oublie, on gomme, on tripatouille l’histoire…Au XVIIe siècle des historiens payés par les conspirateurs du silence (Mazarin serait dans le coup !) nieront même son existence, tout cela avec la bénédiction de l’Eglise (je vous laisse deviner laquelle !) trop heureuse de se débarrasser d’une dynastie bien gênante pour elle…Que retenez-vous des Mérovingiens… Les rois fainéants… La conspiration a gagné ! Je dirais plutôt les Rois faits néants… 
                   Nous allons, avant de reprendre quelques faits ou hypothèses, poser quelques questions. Pourquoi la plupart des Rois de France passent-ils par la suite dans ce village ? Pourquoi les Allemands pendant la première et seconde guerre mondiale s’y intéressent t-ils, allant jusqu’à torturer le curé de la commune ? Pourquoi tant d’acharnement à faire disparaître de l’histoire une lignée royale, sinon par le fait qu’elle a bien eu une descendance qui pourrait un jour revendiquer le trône usurpé ? Pourquoi Nostradamus (grand initié) désigne t’il les Mérovingiens sous le nom de « crapauds » ? Pourquoi les usurpateurs se proclameront-ils par la suite Roi de « droits divins » au «  sang bleu » et qu’ils se feront oindre le front par l’huile ( ?) de la sainte ampoule… Quel est donc le mystérieux secret des Mérovingiens… connu des Templiers… 
 
… A suivre... 
 
 
Détail d'un vitrail représentant le Roi Mérovingien Dagobert II dans l'église de Mouzay près de Stenay...
   
Samedi 11 mars 2006

 

                   Nous mettons en ligne sur Médiéval et Moyen Age un commentaire très intéressant posté par un de nos lecteurs, une pièce de plus sur cette passionnante énigme médiévale « Le Saint Suaire »…
 
                  Jeanne de Vergy, épouse de Geoffroy II comte de Charny aurait en effet reçu la relique de son arrière-grand-père Othon de la Roche, l'un des illustres participant de la 4eme croisade, auprès de « De Villarhouin » Othon s'est approprié la relique lors du siége de Constantinople, et la fait remettre à son Père, le Comte Eudes de la Roche. Lors de son mariage avec Geoffroy, Jeanne aurait apporté comme dot cette précieuse relique, considérée comme devenu une propriété de famille. Jeanne de Vergy aurait reçu d'ailleurs des instructions, dit-on d'un " très illustre personnage", de ne jamais se dessaisir de la précieuse relique, cela coûte que coûte. C'est en 1418, que Geoffroy de Charny décida que la relique qui était au chapitre de Lirey, puisse être déplacée en sûreté, dans un lieu à l'abri de tous évènements qui pourraient la détruire ou la faire voler. C'est  alors qu'il chargea son propre gendre, le comte Humbert  de la Roche de Saint-Hippolyte sur le Doubs, époux de Marguerite de Charny, de cacher ce trésor.
                   C'est en 1418 que le linceul arriva à Saint-Hippolyte, là où, d'après l'abbé Loye ancien curé de St Hippolyte, historien local en 1909, fut écrit le libellé du reçu écrit par Humbert de la Roche, je cite " Nous Humbert de la Roche certifions que, pendant les troubles, pour crainte des courses ordinaires, nous avons reçu en notre foi et sauvegarde des mains de nos chers chapelains, doyen et chapitre de l'Eglise de Lirey, les vases, reliques ci-dessous mentionnés: Le drap auquel est la représentation de la figure de Notre Seigneur Jésus Christ, dans un coffre gravé aux armes de la maison de Charny. Lesquelles choses nous gardons sous notre bonne foi, et promettons religieusement et inviolablement en notre nom et de tous en la puissance desquels, elles pourraient tomber par notre moyen de les restituer à l'église de Lirey, la paix rétablie en France. En foi de quoi nous avons signé les présentes, données le 6 juillet 1418."
                   Le Comte Humbert de la Roch mourut en 1458, il échoua à sa veuve Marguerite, d'avoir à perpétuer la promesse faite, ce qu'elle ne fit pas avec un zèle exemplaire, sans toutefois être exempte de pressions de toutes parts, pour qu'elle restitue la relique à l'Eglise. Marguerite de Charny, aurait même été excommuniée en rapport à la résistance qu'elle mettait à rendre le précieux trésor ! Après des palabres, des voyages, des contacts, elle remit en mai 1452, le suaire au Duc Louis de Savoie.
                   Des questions se posent forcément : Marguerite, si réticente à remettre son trésor, n'a t-elle pas avec des connivences fait exécuter une copie de la relique par un artiste talentueux de l'époque ? Le suaire actuellement à Turin ne serait qu'une copie, ainsi que l'atteste certains scientifiques, dont certains laboratoires ont conclu que le tissu pouvait admettre une datation au carbone 14, située entre 1260 et 1390 ! Des polémiques existent… Elles n'ont pas cessé et continueront à ce sujet ! Qui peut détenir la vérité dans cette affaire, il est curieux que certaines dates coïncident, curieux que l'Eglise n'accepte pas une étude plus générale de la pièce de drap. Je penserais aussi que les templiers ont joué avant 1357 un rôle important dans la conservation de la relique, et si cette dernière a parcouru le monde, eux seuls avaient l'organisation pour le faire. L'Enigme cependant se situe plus précisément entre 1357 et 1452, époque où la famille de Charny et Marguerite de la Roche, détenaient la relique. Chacun peut en effet laisser ses rêves, et penser en son âme et conscience. A chacun de se faire une opinion, et peut être un jour la vérité sur l'affaire éclatera… En tous les cas, certains cherchent, continueront à chercher ad vitam eternam !   A Villiger
l'intérieur actuel de l'église de Saint Hippolyte sur le Doubs, célèbre pour avoir abrité le Saint Suaire...
Dimanche 26 février 2006

 

                    Un commentaire posté sur le dernier article de Médiéval et Moyen Age a retenu toute mon attention, c’est celui de monsieur Jean Claude Bonnot du site « Alésia des Mandubiens » (site que je vous invite à visiter si vous n’êtes pas partisan de la pensée unique) Une pièce de plus au dossier du Saint Suaire…Je lui laisse la parole…                
 
 Au fil du temps, le Saint Suaire de Turin est devenu la “Relique des Reliques” résistant à l’analyse scientifique, gardant tout son mystère. Pour les prélats de l’Eglise, cette « preuve » apparaît paradoxalement de plus en plus comme encombrante. En effet, surtout à notre époque où la rationalité ambiante a terrassé nombre de subterfuges plus ou moins ésotériques, il n’est pas de bon aloi aux regards des « docteurs en droit canon » que la foi puisse reposer chez certains sur de tels phénomènes. Ceci dit, laissons aux dignitaires religieux et aux scientifiques officiels le soin de surmonter leurs propres contradictions…Nul doute que le dogme finira par trancher ! A moins que, d’ici là ce fichu linge ne finisse par brûler pour de bon ….Ce qui arrangerait bien nos instances temporelles. Mais d’où nous viens cette image insolite ? Quel est le rapport avec les templiers ? De toute évidence si la première question requière souvent une réponse sibylline, la deuxième en revanche est plus engageante. Il semble bien que nos moines soldats soient bien impliqués dans cette affaire. A quel niveau ? Pas évident de répondre. Sont-ils les intermédiaires ou les concepteurs dans cette affaire ? Comme je n’interviens pas pour tergiverser, l’hypothèse que je vous soumets tend à désigner le Saint Suaire comme à l’origine même du mouvement templier, peut être même a t il été un argument prétextant les croisades. Quelles sont nos sources ? Nous les rencontrons à chaque fois que l’on évoque une famille. Celle d’OTHON DE LA ROCHE. Il me faudrait l’espace de tout un livre pour vous faire apprécier mes recherches. Hélas en France, si nous ne sommes pas introduit par la « nomenklatura » jacobine, il est impossible de ce faire publier. Les éditeurs étant maintenus la « tête hors de l’eau » uniquement par les bons vœux du système. Les dommages pour toute l’humanité, sont inappréciables car c’est sur le sol français (du fait de situation géographique) que se sont produits les événements les plus déterminants… On le constate encore aujourd’hui pour la construction Européenne, l’exception française est difficilement contourner. Y a-t-il un lien causal avec notre affaire ? Toujours est-il que beaucoup de littératures abordant les templiers proviennent de l’étranger. Pour notre sujet et pour étayer ma thèse, je cite le livre de l’Italienne : Maria Grazia Siliato « Contre enquête sur le Saint Suaire ». Outre le saccage de Constantinople en 1204, l’auteur nous décrit le contexte géopolitique de l’époque. Les templiers ayant leur siège à Athènes suite aux défaites des croisés en Palestine. Le Saint Suaire aurait été dérobé dans la célèbre église de Blachernes par les chefs de l’expédition, notamment par le fameux OTHON DE LA ROCHE . Celui-ci fut ensuite nommé « Duc d’Athènes » il fit de l’acropole une forteresse et construisit devant les Propylées une tour « la tour d’Othon » qui resta debout durant 650 ans. Puis, après avoir confié son fief à son frère : Guy de la Roche, Othon retourna en Franche-Comté pour finir ses jours au château de son épouse Isabelle de RAY (un « Sire de Ray est également présent aux Blachernes. Là, j’interromps mon récit pour vous faire remarquer que ce sont des seigneurs francs-comtois (Soit du Comté de Bourgogne) qui sont à la tête des croisades. A quelle légitimité pouvaient-ils prétendre au nom de la chrétienté ? J’ai bien entendu mon avis … Ceux-ci détenaient leur fonction du fait qu’ils possédaient certainement le Saint Suaire de longue date ! (Pourquoi auraient-ils fouillés le tombeau du Christ à Jérusalem, s'ils croyaient à la résurrection?). Ce qui bien évidement change tous les objectifs des croisades. A mon avis ils possédaient déjà le Saint-Suaire de longue date, peut être même la dépouille décomposée de Jésus, déposée jadis dans le "Saint des Saints" des Gaulois à L'Autel des Mandubiens ( ALTARE MANDUBIORUM) Grotte du Château de la Roche à St HIPPOLYTE sur Doubs. C’est en « peuple élu » que chevaliers francs sont partis délivrer le Saint Sépulcre. Le peuple lui, plein de ferveur contribuait à la « délivrance » du tombeau du Christ. Bien entendu, seul un cercle d’initiés pouvait être au courant du but « non avoué » Quant aux objectifs du Saint Siège ? Bien informé est celui qui en connaît tous ses arcanes… Ce qui est certain, c’est que la solidarité au nom de tous les chrétiens n’a pas du peser lourd, on sait ce qu’il en advint par la suite ! Toujours à propos de cette famille « De la Roche », les Portugais revendique comme l’un de leur illustre fondateur un certain : AMALDO DE LA ROCHA. J’ai même lu sur le forum : http://www.artgauth.com/index.htm « l’ordre du Christ de Portugal » Vers 1118, neuf chevaliers qui étaient allés chercher aventure en terre sainte résolurent de s'y fixer afin d'escorter les grandes caravanes marchandes qui s'étaient immédiatement formées pour l'exploitation commerciale de l'isthme de Suez, car, après la délivrance du Saint-Sépulcre, et peut-être même avant, Le commerce était le principal but de ces grandes expéditions d'outre-mer. Escorter des caravanes de marchands, c'était déjà, de la part de gentilshommes du XIIème siècle, faire acte de sympathies plébéiennes, car, chez eux, ils avaient l'habitude de les piller plus souvent qu'ils ne les escortaient. Ils étaient tous français, disent les écrivains de cette nation, mais ceux du Portugal réclament comme un des leurs… un certain Amaldo da Rocha (Amadou DE LA ROCHE) Le plus illustre par sa naissance était Hugues de Payens, de la famille des comtes de Champagne. D’autant plus que le royaume de Portugal fût fondé par une famille BOURGUIGNONNE(COMTOISE) La famille « De la Roche » y est certainement à l’origine. Reste également en suspend la dénomination de la FRANCHE-COMTE…les tentatives d’explications officielles sont loin de nous satisfaire.
 
 
par Jean Claude Bonnot publié dans : Les grands mystères
Jeudi 23 février 2006

 

                        Après bien des aventures, voici la suite de l'article de Philippe le Templier en exclusivité pour Médiéval et Moyen Age. Pour ma part vu l'implication de la famille de La Roche de Saint Hippolyte (ravissante petite ville de Franche Comté datant du Moyen Age) depuis la prise de Constantinople par les Croisées, je ne doute pas un instant que le véritable Saint Suaire est celui de qui séjourna dans notre région, peut être caché longtemps dans les profondeurs du château de la Roche. Y serait-il encore ? Mais je laisse la parole au Maître Templier... Car moi je radote.. C'est bien connu (hi hi)... première partie ICI
                     
                   A cette période (1208) apparaît un Suaire envoyé de Terre Sainte par un seigneur de la Comté, un des chefs de la IVe croisade, se nommant Othon de la Roche, proclamé Duc d'Athènes par le Marquis de Montferrat. Reçu par Ponce de la Roche, père d'Othon, lequel fait consigner la relique entre les mains de l'Archevêque de Besançon.
 
                    Les ruines romantiques d'un château de la famille se trouvent toujours au-dessus de la magnifique ville médiévale de St Hippolyte sur le Doubs, au lieu dit Château de la Roche, immense et profonde grotte creusée au flanc d'une falaise calcaire près d'une résurgence. (Coin de Franche Comté que je vous engage à visiter)...
 
                   Que se passe t'il pendant 140 ans ? Dès 1208, le Suaire voyage sans doute, entre le Château Reliquaire de la Roche, la Collégiale de Saint Hippolyte, et la Cathédrale de Besançon, toujours est-il qu'il se trouve à Besançon en 1349 où un immense incendie ravage la cathédrale : Disparition du Suaire, mais pas du reliquaire... Réapparition entre les mains d'un certain Geoffroy de Charny, lequel l'aurait tenu des mains de Philippe VI de Valois, frère du tristement célèbre Philippe le Bel. D'où le sort t'on, est-ce l'exemplaire des Templiers (qu'il ne faut surtout pas oublier), arraché par force et torture ? Est-ce celui de Besançon, de Saint Hippolyte.. Tous ces Linceuls sont-ils le véritable « Suaire » ? Beaucoup de questions sans réponses. Toujours est-il qu'en 1794 un suaire est détruit à Besançon par les Gens du Comité de Salut Public, est-ce le vrai ? Plus certainement un faux (toile peinte)... La question reste posée.
 
                   Ensuite départ pour l'abbaye de Lirey en Champagne, celle de Chimay en Belgique (célèbre par sa cervoise), encore un passage à la Collégiale de Saint Hippolyte dans les bagages d'Humbert Comte de la Roche (famille décidément très célèbre), puis passe par dot à la Maison de Savoie exposé au sein d'une « Sainte Chapelle» à Chambéry : Ici il faut noter que le Suaire est lavé très soigneusement mis à bouillir afin d'en effacer les traces en cas de faux, ceci sans résultat, preuve de son authenticité ?
 
                   En 1532 encore un terrible incendie manque de peu de détruire définitivement le Linceul (traces sur l'étoffe) Le Suaire part enfin pour Turin où l'on peut encore le voir en de très rares occasions et avec l'accord de la Maison de Savoie.
 

              Actuellement il y a polémique en ce qui concerne l'authenticité de la relique, je ne me risquerais pas dans cette querelle, mais je tiens à vous faire part d'une toute nouvelle hypothèse concernant le Suaire : Vous vous souvenez que la relique fut confiée en son temps aux Templiers. Il se pourrait que parmi les souffrances endurées par le dernier grand Maître Jacques de Molay, il y ait eu toutes les tortures infligées au Christ, flagellation, crucifixion coup de lance, couronne d'épines...ceci parce que les Templiers auraient renié Jésus et craché sur la croix. Le Grand Maître encore vivant aurait été entouré par un linceul similaire au Suaire, et l'étoffe aurait été conservée par Philippe le Bel (tout se tient), il s'agirait donc du portrait de Jacques de Molay sur le Linceul et non de celui du Christ... Passionnante hypothèse s'il en fut !

 
               Pour ce qui est de ces différentes énigmes je ne prendrais pas position, mais mon coeur voudrait que le visage du dernier Grand Maître des Templiers soit celui que l'on honore... Juste retour des choses. Qu'en pensez-vous ?
 
 
Le Saint Suaire, photo prise par Philippe le Templier dans l'église de SaintHippolyte dans le Doubs (25)
 
  

 

 

                      
par Philippe le Templier publié dans : Les grands mystères
 

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