Bienvenue sur Médiéval et Moyen Age, le site des amoureux du moyen-âge, consacré à cette  fabuleuse et mystérieuse période de notre histoire, au monde médiéval, au patrimoine de la France, aux mystères et aux légendes. Vous trouverez de nombreuses infos, des photos, des articles sur la cuisine médiévale, les mystères templiers, les plantes médicinales ou les secrets des sorcières. Vous découvrirez les mots et les proverbes anciens, les poèmes et les chansons des troubadours... 

Mardi 15 janvier 2008 2 15 /01 /2008 14:03
Médiéval et Moyen Age vous présente aujourd’hui un livre. Ce premier roman narre les aventures d'un jeune écuyer Percheron, lors de la première croisade. Au cours de ses multiples aventures, le héros va découvrir non seulement le monde (enfin une partie) mais suite à un acte de bravoure, lui-même suivi d'un cadeau (offert par l'ennemi), il se retrouve avec un cheval oriental d'une beauté rarissime, mais bien qu'il soit (peut-être) le meilleur cavalier de l'armée franque, il ne parvient pas à l'éduquer... Aventures,  amours, batailles, chevauchées, duels et tournois...  L’écrivain est Jacques Hantonne, on peut se procurer cette ouvrage directement à la maison d'édition : Jets d'Encre : www.jetsdencre.fr
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /2008 18:04
Dame Belette, Clémence dit la pieuse, Philippe le Templier, votre serviteur, la Compagnie médiévale des Flambeaux de l’Allan et le site Médiéval et Moyen Age vous présentent ses meilleurs vœux pour cette nouvelle année. On vous souhaite une bonne santé, de la joie et du bonheur…. Que vos rêves les plus fous se réalisent…. On espère bientôt vous croiser sur une fête... Amitiés à vous tous et merci de votre fidélité...
 
 
 
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 (Vous la voyez briller mon auréole.. ? hi hi !) 
 
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Dimanche 23 décembre 2007 7 23 /12 /2007 15:00
 
               Au Pays de Montbéliard, naguère, lorsque venaient les grands froids, tout le monde attendait le passage d’une Femme Fée, d’âge mur et quelque peu Sorcière : Arie, Airie, ou Tantarie.
 
               On aimait beaucoup sa visite, mais néanmoins on la craignait : en effet cette Digne Personne se targuait de venir avec son Ane rencontrer les Familles de la Comté, et vérifiait tout, à commencer par la propreté de la Maison, Cuisine, Mobilier, sans oublier la chasse aux Nids de Poussière.
 
               Elle donnait force cadeaux aux Enfants Sages, qui avaient pris soin de mettre bien en vue un morceau de carotte ou de pomme pour la célèbre Annesse de la Fée.  Quant aux Vilains Enfants, Arie les punissait avec un Bonnet d’Ane.
                Il lui arrivait de récompenser une Famille méritante par le don d’une belle pièce d’or. A l’époque, on aimait l’inviter aux veillées, où elle prodiguait de fors bons conseils, à tel point que l’on cherchait à lui faire trouver un Gentil Mari pour les Filles, du Travail pour les Hommes, de Bons et Gentils Enfants pour les Mamans et surtout une Bonne Santé pour toutes et tous.
 
                Cette Bonne Femme allait même jusqu’à prendre soin des Orphelins qu’elle pouvait rencontrer, et elle avait une passion toute particulière pour ceux qui ont bonne place dans les Crèches Provençales : les « Ravis » sans doute un peu simples d’esprit mais entrant en contact plus facilement avec elle, pas méchants, car ignorant la méchanceté… L’on dit que cette Bonne Personne vivait dans une grotte dans la montagne du Lomont, ne visitant l’humanité que vers la Noël.
 
               Beaucoup pensent que cette bonne Tante Arie aurait pu être le reflet de la célèbre Henriette de Montfaucon (1387-1444), Comtesse en la bonne ville de Montbéliard. En effet cette femme très énergique n’hésitait pas à porter Armes et Armure pour défendre son Peuple qu’elle aimait et qui le lui rendait bien, tout comme l’aurait fait Arie. D’autre part, Arie est le diminutif d’Henriette ; (amour quant tu nous tiens…)
 
               Si vous avez le bonheur, tout comme nous, de pouvoir vous promener dans les bois sombres et odorants des montagnes du Jura, en particulier du Lomont, peut être entendrez vous la chanson d’Arie que je ne peux m’empêcher de vous transmettre :
 
 
                     1                                                                                       2
Vêtue comme une Paysanne                                          En Passant le long des routes
Coiffée de son beau Diairi                                             Des villages, des hameaux
Elle traverse la campagne                                              Elle regarde, elle écoute
Sur son petit âne gris.                                                     Elle prend un peu de repos.
                     3                                                                                       4
Elle termine les ouvrages                                               Les enfants sages à Noël
Des mamans trop fatiguées                                            Auront de jolis cadeaux
Elle va redonner courage                                                Et pour que la nuit soit belle
Aux ouvriers épuisés.                                                     Des bonbons et des gâteaux.
 
Refrain
 
Connaissez vous Tante Airie,
La Bonne Fée de ce Pays,
Tous les Enfants rêvent d’elle,
A l’approche de la Noël.
 
* Diairi : Bonnet richement brodé et décoré du pays de Montbéliard
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 Joyeux Noël à vous tous...
 
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Dimanche 16 décembre 2007 7 16 /12 /2007 16:14
 
Au Moyen Age, certaines superstitions étaient solidement enracinées
dans l’inconscient : le monde végétal resta longtemps doté d’une
réputation magique.
 
Les poireaux non loin des maisons préservaient de la foudre. Manger au
printemps la première violette sauvegardait des fièvres. L’angélique était
bénéfice contre «  le bouillon de 11 h ». La joubarbe servait de mascotte
et de porte-bonheur pour les habitants du logis.
 
Parmi les arbres, le tilleul tenait une place particulière : on l’entourait
souvent d’un banc de bois circulaire afin de permettre aux gens du
village de s’y retrouver. Mais celui qui fait le plus figure de symbole
c’est « l’arbre de mai » pour fêter l’éveil du cœur et des sens.
 
L’aubépine des poètes, le sureau et le buis possédaient des
propriétés identiques : éloigner les serpents et même le diable.
Manger de l’échalote protégeait du venin alors que porter un petit
morceau de racine de benoîte commune préservait des bêtes
venimeuses.
 
Les alchimistes du Moyen Age pensaient que le  suc jaune de la
Chélidoine aidait à transformer les métaux en or…
 
La joubarbe des toits protégeait les maisons de la foudre.
 
Un brin de persil arraché en pensant méchamment à son ennemi le
Faisait mourir dans l’année…
 
Faire brûler de la tanaisie sous le lit d’un bébé le rendrait à coup sur
beau et joyeux.
 
Sans parler des « herbes de la Saint-Jean » à qui on accordait un
regain de vertu curative.
 
El la mandragore ?... Moriganne en a déjà parlée...
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Commanderie Templière d'Arville. http://medieval-moyen-age.net
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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /2007 11:17
 
              Il faut se représenter ces châteaux forts à triple enceinte construits pour la défense 
: d’abord fossés profonds, murs épais flanqués de tours ; ensuite des poternes très exiguës
pour le passage des piétons ; pour finir une grande porte avec poste de garde, herse et pont-levis.
 
              Entre la première et la deuxième enceinte on trouvait la basse cour avec paysans,
artisans du seigneur (tailleurs de pierre, charpentiers, maçons, forgerons,les étables, les granges,
un lavoir, un puits (indispensable), un pressoir, un four, un moulin banal (le ban était le territoire
régi par le seigneur d’où la banlieue). Parfois aussi quelques échoppes.
 
              Entre la deuxième et la troisième enceinte la haute cour qui hébergeait la garnison,
les écuries, le chenil, la fauconnerie, le pigeonnier, les vivres, une citerne, les cuisines et la chapelle.
Dans la dernière enceinte ou chemise on trouvait le donjon : logis du seigneur et quartier général
des hommes d’armes.
 
              Pourquoi alors ne pas trouver dans cet environnement une parcelle de
nature très choyée…
 
              Le courtil central comportait des allées couvertes de verdure grâce à des
Enchevêtrements de feuillage (chèvrefeuille, treille, rosier, arbre taillé), des banquettes de gazon
et quelques plates-bandes avec fleurs et herbes potagères et médicinales.
 
              Ces fleurs étaient en général des fleurs des champs (campanules, pâquerettes, violettes,
scabieuses, primevères, pensées, renoncules, crocus, muguet, colchiques, glaïeuls) ainsi
que basilic, fenouil, menthe, cerfeuil, laitue, serpolet. Les tapisseries de nos ancêtres nous
montrent cette profusion de simples fleurettes. Quand les périodes de stabilité furent de retour,
les jardins s’évadèrent hors des murs des châteaux, mais à proximité. On allait dans ce « vergier »
par une passerelle enjambant les fossés, mais il était parcellé comme dans le jardin
monastique sous forme de damier.
 
              La différence était dans la partie réservée aux jeux, à la danse, à la
musique, voire aux rendez-vous d’amour !
 

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